Halacha pour vendredi 16 Shevat 5781 29 janvier 2021

Pour l'élévation des âmes de:
Désiré Ya’akov Ben Sa’ida BENSOUSSAN z’’l anciennement de Lyon 
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Odelia Bat Esther (DRAY, fille de Mme Marciano z’’l de Lyon)
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Mme Esther Bat Sa'ouda MARCIANO z"l de Lyon
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l
Dan Shlomo Ben Joël Yossef z’’l
Rabbi Its’hak Ben Yehouda (Rabbin Elhadad de Lyon) z’’l
Mme Frewa’h Bat ‘Hanna (Bensaid de Lyon) z’’l 
Richard Amram ben Chélomo AMAR z’’l de Lyon

Pour la guérison totale et rapide de:
Betty Rivka Bat Sultana
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (Benadiba) de Lyon
Alain Moché Ben Myriam (Steboun) de Lyon
parmi tous les malades d'Israël Amen.

Parasha de Béshala’h

La Mann: le juste milieu
Hashem dit à Moshé: « Je vais vous faire pleuvoir du pain depuis le ciel. Le peuple devra sortir et ramasser chaque jour la quantité suffisante au jour, ceci afin de le mettre à l’épreuve, pour voir s’il marchera selon ma Torah ou non. » (Shemot 16-4)

Le Gaon Rabbi Avraham M. PATAL Ha-LEVI z.ts.l (beau père de notre grand maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita) rapporte – dans son livre Vayomer Avraham sur Beshala’h – au nom de commentateurs, que la Mann représentait une double épreuve pour les Béné Israël vis-à-vis de l’étude de la Torah et de la pratique des Mitsvot.

En effet, il est enseigné dans la Guemara ‘Erouvin (41b): les difficultés de la pauvreté font perdre à l’individu la reconnaissance de lui-même, ainsi que celle de son Créateur.
Ce qui signifie que les difficultés matérielles peuvent causer à l’individu – même le plus élevé spirituellement - une perte totale de la croyance en lui-même, et aussi toute sa croyance en Hashem. Comment peut-on s’adonner à l’étude de la Torah et à la pratique des Mitsvot en ayant en permanence l’esprit préoccupé par le souci de savoir comment se nourrir et se vêtir?!

D’autre part, le roi Salomon enseigne dans le livre de Mishlé (30-8):
« Ne me donne pas la richesse, fournis-moi mon pain en quantité régulière. »
Ce qui démontre une nécessité à ne pas obtenir plus que ce que l’on a besoin.
Le fait d’obtenir des faveurs matérielles qui ne sont pas indispensables aux exigences de la vie de chacun, ne peut qu’engendrer chez l’individu une paresse dans son évolution spirituelle et dans son désir de pratiquer les Mitsvot.

Nous voyons donc que ces deux situations font aboutir l’individu au même déplorable résultat : son éloignement de la Torah.

La Mann représente une véritable protection contre ces deux situations extrêmes que sont la pauvreté et le superflu.
Hashem – voulant absolument que les Béné Israël n’aient pas la moindre raison de ne pas s’adonner à l’étude de la Torah et à la pratique des Mitsvot, ni du fait de la pauvreté ni du fait de l’opulence – leur offrit la Mann en quantité correspondant de façon extrêmement précise aux réels besoins de chaque individu du peuple d’Israël.
Grâce à cela, les Béné Israël ne peuvent pas rencontrer la moindre incommodité ni le moindre dérangement matériel et peuvent librement se consacrer à l’étude de la Torah et à la pratique des Mitsvot.

Dans de telles conditions aussi confortables et protectrices, si les Béné Israël ne se consacrent toujours pas à la Torah et aux Mitsvot, ils ne peuvent plus argumenter quoi que ce soit pour leur défense, puisqu’ils n’ont plus la moindre difficulté qui les empêche d’étudier et de pratiquer la Torah.

Ceci correspond à l’enseignement de nos maîtres (Me’hilta DeRabbi Ishma’el Beshala’h):
La Torah n’a été donnée à commenter qu’aux consommateurs de la Mann. Comment? L’homme est assis et étudie la Torah, sans se soucier qui lui donne à manger, qui lui donne à boire, qui lui fournit les vêtements et qui le couvre.

Nous constatons de cet enseignement que la Torah ne peut être « donnée » qu’à celui qui consomme la Mann, c'est-à-dire, celui qui vit matériellement de façon « précise », sans manques ni superflue.

Chabbat Chalom

Dvar Torah rédigé par le Rav David A. PITOUN

Questionner Le Rav


8 Halachot Les plus populaires

La tradition du Tikoun de Chavou’ot (veillée de Chavou’ot)

La tradition est répandue au sein de toutes les communautés d’Israël de rester éveillés durant la nuit de Chavou’ot et d’étudier la Torah jusqu’à l’aube, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch: Les premiers &lsq......

Lire la Halacha

Bénédictions alimentaires et lecture du Chéma’ la nuit de Chavou’ot

Dans la précédente Halacha, nous avons fais mention de la tradition de la veillée de Chavou’ot, durant laquelle nous restons éveillés pour étudier la Torah. Lecture du « Tikkoun » imprimé dans le livre « Kérié ......

Lire la Halacha

Multiplier constamment les demandes personnelles – Une étincelle d’esprit prophétique

Question: Est-il correct de renouveler la même demande en insistant auprès d’Hachem, en le suppliant pour la même chose chaque jour, ou bien faut-il cesser de demander cette chose si l’on voit que l’on n’est pas exaucé? Réponse: Il est ense......

Lire la Halacha

La lecture du Chéma’ du coucher pour les femmes, ainsi qu’après ‘Hatsot (après le milieu de la nuit)

Dans la Halacha précédente, nous avons expliqué que le soir, avant de se coucher, il faut réciter le Chéma’, précédé de la bénédiction de Hamapil, et que cette bénédiction, comme toutes les bénédi......

Lire la Halacha


Se promener avec un chien pendant Chabbat

Question: Lorsqu’on possède un chien destiné à la distraction ou bien un chien guide-aveugle, est-il permis de le déplacer pendant Chabbat? De même, est-il permis de sortir dans les rues avec un tel chien? Réponse: Nous avons déjà expli......

Lire la Halacha

Lire le Chéma’ au coucher

Question: Y a-t-il une obligation de lire le Chéma’ avant d’aller dormir? Dans les Siddourim (les livres de prières), le Chéma’ du coucher est précédé de la bénédiction de « Hamapil », doit-on la r&eacut......

Lire la Halacha

Tsédaka pour une guérison

Question: Est-il permis d’offrir une somme d’argent à la Tsédaka, pour la guérison d’une personne, ou pour toute autre demande, ou bien il n’est pas convenable d’agir ainsi puisque l’action n’est pas réalisée « L&eacu......

Lire la Halacha

La répétition de la ‘Amida

Une fois que chacun a récité sa ‘Amida à voix basse, nos maîtres ont instauré que le ‘Hazzan (l’officiant) répète la ‘Amida à haute voix, afin d’acquitter les éventuelles personnes qui ne sauraient pas prier.......

Lire la Halacha