Halacha pour mercredi 14 Shevat 5781 27 janvier 2021

Pour l'élévation des âmes de:
Mme Carlotta (Cathy) FASSI z’’l (de Netanya, et anciennement de Lyon) 
Avraham Ben Avraham FUNK z’’l (de Lyon)
Désiré Ya’akov Ben Sa’ida BENSOUSSAN z’’l anciennement de Lyon 
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Odelia Bat Esther (DRAY, fille de Mme MARCIANO z’’l de Lyon
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l
Dan Shlomo Ben Joël Yossef KTORZA z’’l de Sarcelles
Rabbi Its’hak Ben Yehouda (Rabbin ELHADAD) de Lyon z’’l
Mme Frewa’h Bat ‘Hanna BENSAID de Lyon z’’l 
Richard Amram Ben Chélomo AMAR z’’l de Lyon
Betty Rivka Bat Sultana PEREZ (GHOZLAND WEILL) z’’l anciennement de Lyon et Paris

Pour la guérison totale et rapide de:
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (BENADIBA) de Lyon
Alain Moché Ben Myriam (STEBOUN) de Lyon
parmi tous les malades d'Israël Amen.

Règles relatives à la bénédiction des fruits

Dans les précédentes Halachot, nous avons expliqué qu’il existe un ordre de priorité aux bénédictions alimentaires. Par exemple, lorsqu’on s’apprête à consommer des dattes et des pommes, on doit réciter la bénédiction sur les dattes, car elles font partie des 7 espèces.

La priorité dans les bénédictions alimentaires – uniquement à priori (Lé’haté’hila)
MARAN écrit dans le Beit Yossef au nom du RACHBA que toute la notion d’ordre de priorité dans les bénédictions alimentaires n’est en vigueur que « Lé’hatéhila » (à priori), c'est-à-dire que telle est la conduite à adopter. Mais « Bédi’avad » (à postériori), c'est-à-dire si par erreur on a récité la bénédiction sur l’autre aliment, on est quitte de l’obligation de bénédiction et l’on peut consommer les deux aliments dans le cas où ils possèdent la même bénédiction.

Explication: Si l’on a deux catégories de fruits, comme des pommes et des dattes par exemple, dont la bénédiction est la même, c'est-à-dire « Boré Péri Ha-‘Ets », même s’il faut normalement réciter cette bénédiction dans ce cas sur les dattes puisqu’elles font partie des 7 espèces, malgré tout, si par erreur on a récité la bénédiction sur les pommes, on est quitte de l’obligation de la bénédiction, et celle-ci a acquitté aussi les dattes.

Si l’on ne désire pas consommer des deux fruits présents
Le Gaon Rabbi Israël ISSERLEIN (l’auteur du Téroumat Ha-Déchen, il a vécu dans la génération précédant celle de MARAN. Dans l’une de ses responsa, MARAN lui témoigne beaucoup d’égard. Notre maitre le ‘HYDA écrit que Rabbi Israël ISSERLEIN possédait des aptitudes à la « KABBALA appliquée », et en temps de détresse, il a réalisé de nombreux miracles qui ont sauvé Israël) écrit que la règle selon laquelle un fruit a priorité sur un autre pour la bénédiction, ou bien qu’une bénédiction a priorité sur une autre, n’est valable que lorsqu’on désire consommer des deux. Mais lorsqu’on ne désire pas consommer des deux, on récite la bénédiction uniquement sur celui que l’on désire, même si l’autre est aussi présent.

Si les deux sortes ne sont pas présentes en même temps
Notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l écrit que même si l’on désire consommer des deux espèces, mais que l’une des deux n’est pas encore présente, on n’est pas tenu d’attendre que l’on apporte l’autre espèce qui est prioritaire pour la bénédiction. Par exemple, lorsqu’on désire consommer aussi bien une pomme qu’une datte, mais que la datte n’est pas encore présente, on peut réciter la bénédiction sur la pomme sans attendre que la datte soit apportée.

En conclusion: Toutes les règles de priorité dans les bénédictions alimentaires ne sont en vigueur que « Lé’haté’hila » (à priori), mais si par erreur on a pris le fruit secondaire pour réciter la bénédiction, on est quitte « Bédi’avad » (à postériori) de la bénédiction et on ne la recommencera pas sur l’autre fruit.
De même, ces règles n’existent que lorsque les deux fruits sont présents en même temps et que l’on désire consommer des deux. Mais si l’un des deux fruits n’est pas présent, ou que l’on ne désire pas le consommer, on est autorisé à réciter librement la bénédiction sur le fruit que l’on désire.

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