Halacha pour dimanche 20 Tevet 5772 15 janvier 2012              

Dédicaces
Merci de nous signaler par mail si un nom de cette liste n'a plus lieu d'y figurer (malade guéri, défunt dont les 12 mois sont achevés).
Pour une Azkara, merci de nous prévenir une semaine avant la date.

Pour la guérison totale de :
Nissim Ben 'Hanna (Roubach)
Mickaël Ben Louise Emouna
Oria Malka Bat Linda Suzanne
Michelle Bat Daisy Esther (Amar)

Pour l'élévation de l'âme de :
Clotilde Lucienne Messaouda Ora Bat Myriam
Rav Ron Moché Ben Aviva (Chaya) z''l
Ra'hamim Ben David (Abi'hsira) z"l
Jacques Jacky Yaakov Ben Chalom (Ben Adiba) z''l
Alain Chélomo Ben Avraham (Sebban) z"l
Eliyahou El'hanan Its'hak Ben Yoël (Bouhnik) z"l
Ichaï Ben Sa'adya (Levi) z''l
Mordé'haï Ben Moché (Bensadoun) z''l
Germaine Rivka Bat Rachel Léa (Atlani) z''l

Date de la Halacha: 20 Tevet 5772 15 janvier 2012

Catégorie: General


Question : Une personne récite une Bérah’a sur un aliment, et parle juste avant de consommer, doit-elle recommencer la Bérah’a ?

Dans la Halah’a précédente, nous avons expliqué qu’il est interdit de manger avant d’avoir nourri son animal. Il est interdit de goûter quoi que ce soit avant de donner à manger à son animal, quel que soit le type d’animal. Nous allons maintenant traiter notre question.

Lorsqu’on s’apprête à consommer du pain ou n’importe quel autre aliment, il est interdit de parler entre la Bérah’a et la consommation, car la parole est considérée comme une interruption entre la Bérah’a et la consommation. La Bérah’a doit être rapprochée au maximum de la consommation, sans la moindre interruption entre elles. Si l’on s’est interrompu entre la Bérah’a et la consommation, on doit recommencer la Bérah’a.

Il est enseigné dans la Guémara Bérah’ot (40a) que si l’on a récité une Bérah’a sur un aliment, et que l’on a ensuite prononcé des paroles en rapport avec l’aliment, avant de consommer l’aliment, par exemple, « apportez du sel » ou autre, on ne recommence pas la Bérah’a, car dans ce cas, les paroles concernaient la consommation, et ne sont donc pas considérées comme interruption.

De même, si entre la Bérah’a et la consommation, on a dit « donnez à manger à mon animal » ce n’est pas non plus considéré comme interruption, car il est interdit de consommer quoi que ce soit avant de donner à manger à son animal, comme nous l’avons développé dans la Halah’a précédente. De même pour tout autre type d’interruption entre la Bérah’a et la consommation d’un aliment. Chaque fois que l’interruption était en rapport avec la consommation, on ne recommence pas la Bérah’a.

Cette Halah’a est tranchée par MARANN dans le Choulh’an ‘Arouh’ (O.H chap.167)

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