Halacha pour vendredi 13 Tevet 5779 21 décembre 2018              

Pour la guérison totale de :
Gabriel Ben Simha
Nissim Ben 'Hanna (Roubach)
Azar Ben Lisa Kamouna (Cohen)
Maxime Moché Ben Sarah (Amar)
Michelle Bat Daisy Esther (Amar, née Madar)

Pour l'élévation de l'âme de :
Jacques Jacky Yaakov Ben Chalom (Ben Adiba) z''l
Alain Chélomo Ben Avraham (Sebban) z"l
Eliyahou El'hanan Its'hak Ben Yoël (Bouhnik) z"l
Ethan Eliyahou David Ben Fredj (Arfi) z"l
Georges Jojo Nissim Ben Moché (Hadjadj) z"l
Yvonne Ouarda Bat Sultana (Hadjadj, née Fitoussi) z"l

Date de la Halacha: 13 Tevet 5779 21 décembre 2018

Catégorie: General


Questions/Réponses Halacha Yomit - Des Drachott (discours de Torah) de bas niveau – le « Za’tar » – Fermer une fenêtre pendant Chabbat

Recueil de réponses données ces derniers temps

Des Drachott (discours de Torah) de bas niveau – le « Za’tar » – Fermer une fenêtre pendant Chabbat

Question: Quelles doivent être nos exigences concernant les Drachott du Rav à la synagogue?

Réponse: Le Rav d’une synagogue doit composer ses Drachott de paroles de Torah et de morale, selon les besoins des auditeurs. Mais il se doit de parler aussi de sujets Halachiques dans la pratique, et ne pas se contenter de développer uniquement des sujets allégoriques. Il se doit en particulier d’adapter ses Drachott au niveau souhaitable, et non à un bas niveau, car des Drachott de bas niveau, qui expliquent uniquement une idée simple sur laquelle le Rav revient avec davantage d’explications et davantage de paraboles ou autre, de telles Drachott n’ont pas la capacité à ramener les juifs vers le chemin des patriarches.
Nous déplorons certains orateurs de Torah (Darchanim) de notre époque, gratifiés pourtant d’un langage agréable, mais dont les propos sont hélas quasiment vides de contenu. Ils sont comparable à des objets de bois moisi que l’on a recouvert d’or (voir Chou’t du Rachbets chap.137).
Le Gaon RIDBAZ z.ts.l, lorsqu’il arriva aux Etats-Unis il y a environ 120 ans, constata que le niveau des Drachott prononcées là-bas en ces temps était très bas, et il en fut très affecté. Il dit que ce phénomène était susceptible d’entrainer le peuple d’Israël à devenir une simple nation parmi les autres, et si un changement fondamental n’intervenait pas sur cette situation, l’héritage juif n’avait pas la moindre chance de survivre.
Aujourd’hui, plus de 100 ans plus tard, nous voyons à quel point les propos du Gaon z.ts.l étaient justifiés, car tous les endroits où les Rabbanim prononçaient des Drachott de bas niveau, les communautés se sont toutes laissées entrainer vers le judaïsme libéral, et leurs membres sont devenus de véritables non-juifs.
Alors que les endroits où les Rabbnim veillaient à dire des Drachott composées de sagesse et de morale qui mènent à la pratique, ces communautés se sont élevées au point de devenir de saintes communautés. (Introduction au Chou’t Beit RIDBAZ).

 

Question: Est-ce que l’épice appelée « Za’tar » (thym ou origan) est une Ségoula (remède) contre le mauvais œil (‘Aïn Ha-Ra’) ? Y a-t-il une source à cela?

Réponse: Le Za’tar – que l’on appelle aussi dans le langage de nos maitres « l’hysope » - n’est pas un remède contre le mauvais œil, mais il est utile pour d’autres choses. Rabbi Moché Za’hout z.ts.l écrit dans son commentaire sur le Zohar (cité dans le livre Midbar Kédémott section « Alef ») que si l’on marche toujours avec du Za’tar sur soi, on ne subira pas la sorcellerie.
Notre maitre le ARI zal dit que cette épice ne doit jamais quitter la table.

 

Question: Si un oiseau pénètre dans la maison pendant Chabbat, est-il permis de fermer la fenêtre à cause du froid?

Réponse: Le fait de fermer une fenêtre lorsqu’un oiseau se trouve dans la maison est interdit à titre de « capturer » pendant Chabbat. Cependant, cet acte ne représente pas l’interdit de capturer selon la Torah puisqu’il est encore difficile d’attraper l’oiseau, c’est pourquoi il s’agit là d’un interdit de nos maitres.
Si l’on ferme la fenêtre sans intention d’attraper l’oiseau mais uniquement pour se protéger du froid, il s’agit là d’un interdit de nos maitres que l’on appelle « Péssik Réché » (car la fermeture de la fenêtre se fait dans un autre but, et non dans le but de capturer un animal, et la capture se fait de manière accessoire), et par conséquent, puisqu’il n’est question que d’un interdit de nos maitres et que l’on n’a absolument pas l’intention de capturer l’oiseau, il est permis dans ce cas de fermer la fenêtre pendant Chabbat. (‘Hazon Ovadia-Chabbat vol.5 page 99).

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