Halacha pour vendredi 11 Tishrei 5782 17 septembre 2021

Pour l'élévation des âmes de:
Mess’od ben Ra’hel Vé-Yossef
Mme Carlotta (Cathy) FASSI z’’l (de Netanya, et anciennement de Lyon) 
Avraham Ben Avraham FUNK z’’l (de Lyon)
Désiré Ya’akov Ben Sa’ida BENSOUSSAN z’’l anciennement de Lyon 
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Odelia Bat Esther (DRAY, fille de Mme MARCIANO z’’l de Lyon
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l
Dan Shlomo Ben Joël Yossef KTORZA z’’l de Sarcelles
Rabbi Its’hak Ben Yehouda (Rabbin ELHADAD) de Lyon z’’l
Mme Frewa’h Bat ‘Hanna BENSAID de Lyon z’’l 
Richard Amram Ben Chélomo AMAR z’’l de Lyon
Betty Rivka Bat Sultana PEREZ (GHOZLAND WEILL) z’’l anciennement de Lyon et Paris

Pour la guérison totale et rapide de:
Le Tsaddik Rabbi David ‘Hananya Ben Mazal PINTO
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (BENADIBA) de Lyon
Alain Moché Ben Myriam (STEBOUN) de Lyon
parmi tous les malades d'Israël Amen.

Divré Torah sur  Haazinou

Rédigé et adapté par Rav David A. PITOUN France 5782

« La Torah et la Pluie »

« Que mon enseignement s'épande comme la pluie, que mon discours distille comme la rosée, comme la bruyante ondée sur les plantes, et comme les gouttes pressées sur le gazon! » (Devarim 32-2 Début de notre Parasha)

Dans cette avant dernière Parasha de la Torah, Moshé Rabbenou fait encore diverses réprimandes au peuple, afin qu’il continue à marcher dans les voies de la Torah.

Question: Pourquoi – dans un premier temps – le texte compare l’enseignement de la Torah aussi bien à la pluie qu’à la rosée (« Que mon enseignement s'épande comme la pluie, que mon discours distille comme la rosée), et le compare ensuite exclusivement à la pluie (« …comme la bruyante ondée sur les plantes, et comme les gouttes pressées sur le gazon. »)?

Réponse: Il est raconté dans certains livres Saints qu’un jour le Sultan d’Egypte (Salahdin) siégeait avec ses ministres parmi lesquels se trouvait également son médecin personnel, notre maître le RAMBAM (Maïmonide).

Le roi demanda à ses ministres:
« Dites moi s’il vous plait, quelle est ma valeur et à quoi peut on me comparer? »

Aucun des ministres n’osa répondre à une telle question, de peur de dévaloriser le roi.

Le RAMBAM répondit:
« Majesté! Ta valeur est aussi précieuse que la pluie, car la pluie procure la subsistance au monde entier. »

Le roi complimenta le RAMBAM pour sa comparaison qui lui donnait une dimension sans limite, tout comme la pluie.

On peut comprendre la comparaison du RAMBAM, dans le sens où tout le monde tire profit de l’autorité du roi, aussi bien le riche que le pauvre, le fort comme le faible, car sans l’autorité royale, l’anarchie et l’injustice régneraient. Il en est de même pour la pluie dont tout le monde tire profit, le riche, le pauvre, le fort, le faible, le grand comme le petit.

C’est aussi l’image que notre Parasha veut donner à l’enseignement de la Torah.
Chacun peut accéder à l’étude de la Torah, et peut - par ses efforts personnels -  parvenir au niveau d’un Talmid ‘Ha’ham.

Une autre raison pour laquelle le texte compare l’enseignement de la Torah à la pluie:
La pluie ne s’achète pas, elle est totalement gratuite. De même, l’enseignement de la connaissance de la Torah doit se faire gratuitement (On ne doit faire payer que le temps consacré à cet enseignement, et non l’enseignement lui-même.)

C’est pour cela que le texte compare dans un premier temps la Torah à la pluie, en disant: « Que mon enseignement s'épande comme la pluie… »

Cependant, la pluie n’apporte de satisfactions que seulement en hiver, car elle ne représente pas un bon signe en été. C’est pourquoi, le texte compare ensuite l’enseignement de la Torah également à la rosée, en disant: « …que mon discours distille comme la rosée… » Car la rosée ne s’arrête jamais, ni en hiver, ni en été.

Mais la rosée descend seulement pendant la nuit, alors que nous avons le devoir d’étudier la Torah aussi bien pendant la nuit que pendant la journée. C’est pourquoi le texte compare de nouveau l’enseignement de la Torah à la pluie, en disant:
« …comme la bruyante ondée sur les plantes, et comme les gouttes pressées sur le gazon! »

(BEN ISH ‘HAÏ - Dérashot)

Shabbat Shalom

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