Les huiles et les mèches valables pour l’allumage de H’anouka
Il est permis d’allumer les Nérott de H’anouka avec toutes sortes d’huiles et toutes sortes de mèches.
Cependant, il est une Mitsva de grande qualité d’allumer les Nérott de H’anouka à partir de mèches de coton et avec de l’huile d’olive exclusivement, car la flamme prend correctement avec de l’huile d’olive et des mèche en coton.
Si l’huile d’olive coûte cher, on a l’usage d’allumer avec des bougies en paraffine, qui s’appellent de notre époque « bougies de cire », dont la lumière éclaire correctement, et on accomplit la Mitsva même avec ces bougies.
L’huile d’olive « pour l’éclairage »
Il est permis d’utiliser l’huile d’olive destiné à l’allumage, bien qu’elle ne soit pas très conseillée pour la consommation pour des raisons de santé.
Les « mèches flottantes »
De notre époque, nous trouvons fréquemment dans les commerces des mèches destinées à l’allumage des Nérott. Ce type de mèche est fait de coton, mais elle est recouverte de cire.
De ce fait, certains disent que si ‘lon allume avec ce type de mèche, on perd la beauté d’un allumage avec du coton, car lorsqu’on allume les Nérott, on allume seulement la cire, et ilo n’y a là ni coton ni huile d’olive.
Mais notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF Chlita, ainsi que le Gaon Rabbi Chémouel Ha-Levy WOZNER Chlita écrivent que la Hala’ha n’est pas fixée selon cette avis, car le tout forme un seul allumage. On accomplit ainsi la Mitsva dans son embellissement, puisqu’en définitif on allume avec du coton et de l’huile d’olive.
L’huile et les mèches restantes
Il est interdit d’utiliser l’huile (ou les bougies de cire) réservée à l’allumage des Nérott de H’anouka pour une autre utilisation, comme pour manger ou pour allumer les Nérott de Chabbat, car cette huile a été réservée pour la Mitsva de l’allumage des Nérott de H’anouka.
Par conséquent, on ne peut pas l’utiliser pour autre chose, et nous devons la brûler, afin qu’elle ne serve pas à autre chose.
Lorsque nous disons qu’il est interdit d’utiliser le restant d’huile pour une utilisation profane, cela ne concerne pas ce qui reste dans la bouteille d’huile, mais seulement ce qui reste dans les réceptacles de la H‘anoukiya. Ce restant d’huile ne doit pas être utilisé pour une utilisation profane, ni même être jeté à la poubelle.
Selon certains, l’interdiction d’utiliser le restant d’huile n’existe que lorsque les Nérott se sont éteinte avant que ne s’écoule ½ heure depuis leur allumage, car l’huile a été destinée à la Mitsva pour au moins ½ heure. Mais par contre, si les Nérott sont restés allumées au moins ½ heure depuis leur allumage, le restant d’huile ne possède plus la moindre sainteté, et il est donc permis dans ce cas de l’utiliser pour ce que l’on désire.
Cependant, certains décisionnaires contestent cet avis, et selon eux, même si les Nérott ont brûlés plus d’1/2 heure, l’huile et les mèches possèdent encore toute leur sainteté.
C’est pourquoi, il est juste d’emmètre une condition verbale avant la fête de H’anouka en déclarant que l’on ne réserve pas l’huile et les mèches exclusivement à leur Mitsva. Ainsi, on pourra unanimement les utiliser pour ce que l’on désire. (H’azon Ovadia – H’anouka paghe 160. Torat Ha-Mo’adim – H’anouka page 126)
En conclusion :
Il est une Mitsva de grande qualité d’allumer les Nérott de H’anouka à partir de mèches de coton et avec de l’huile d’olive exclusivement.
Si l’huile d’olive coûte cher, on a l’usage d’allumer avec des bougies en paraffine, qui s’appellent de notre époque « bougies de cire »
Il est juste d’emmètre une condition verbale avant la fête de H’anouka en déclarant que l’on ne réserve pas l’huile et les mèches exclusivement à leur Mitsva. Ainsi, on pourra unanimement les utiliser pour ce que l’on désire.