Halacha pour jeudi 10 Tammuz 5780 2 juillet 2020

Pour l'élévation des âmes de:
Mme Carlotta (Cathy) FASSI z’’l (de Netanya, et anciennement de Lyon) 
Avraham Ben Avraham FUNK z’’l (de Lyon)
Désiré Ya’akov Ben Sa’ida BENSOUSSAN z’’l anciennement de Lyon 
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Odelia Bat Esther (DRAY, fille de Mme MARCIANO z’’l de Lyon
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Mme Esther Bat Sa'ouda MARCIANO z"l de Lyon
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l
Dan Shlomo Ben Joël Yossef KTORZA z’’l de Sarcelles
Rabbi Its’hak Ben Yehouda (Rabbin ELHADAD) de Lyon z’’l
Mme Frewa’h Bat ‘Hanna BENSAID de Lyon z’’l 
Richard Amram Ben Chélomo AMAR z’’l de Lyon
Betty Rivka Bat Sultana PEREZ (GHOZLAND WEILL) z’’l anciennement de Lyon et Paris

Pour la guérison totale et rapide de:
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (BENADIBA) de Lyon
Alain Moché Ben Myriam (STEBOUN) de Lyon
parmi tous les malades d'Israël Amen.

La bénédiction de Chéhéh’éyanou sur un nouveau vêtement

Question: Quand doit-on réciter la bénédiction de Chéhéh’éyanou sur un nouveau vêtement? Doit-on la réciter lors de l’achat, ou bien au moment où l’on porte véritablement le vêtement? De plus, doit-on réciter la bénédiction de Chéhéh’éyanou sur tout nouveau vêtement que l’on achète?

Réponse: Une Mishna du traité Bérah’ot (54a) enseigne que l’on doit réciter la bénédiction de Chéhéh’éyanou lorsqu’on achète des nouveaux objets (vêtements).

Concernant, le moment précis où l’on doit réciter cette bénédiction, le RACHBA écrit qu’il faut la réciter lors de l’achat, et non au moment où l’on porte le vêtement pour la première fois. Telle est également l’opinion du ROCH qui pense que nos maîtres ont instaurés cette bénédiction seulement pour la joie que l’on ressent lors de l’achat du vêtement. C’est ainsi que tranche MARAN dans le Choulh’an ‘Arouh’ (chap.323), où il stipule qu’il faut réciter la bénédiction de Chéhéh’éyanou lors de l’achat et non au moment où l’on porte le vêtement pour la première fois.

Cependant, nos maîtres les Ah’aronim (décisionnaires récents et contemporains) écrivent que sur le plan pratique, notre tradition est de ne pas réciter cette bénédiction lors de l’achat du vêtement mais seulement au moment où l’on porte le vêtement pour la première fois, car à ce moment là, la joie ressentie est plus intense et c’est un moment plus propice pour réciter cette bénédiction. Telle est l’opinion de notre maître Rabbenou Yossef ‘HAÏM dans son livre Ben Ish ‘Haï (Réeh note 1). Telle est aussi l’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l.
Puisque la récitation de cette bénédiction dépend d’une tradition, il ne faut pas modifier la tradition et il faut donc réciter cette bénédiction au moment où l’on porte le vêtement pour la première fois, conformément à la tradition d’Israël.

Venons en maintenant à la deuxième question. Doit-on réciter la bénédiction de Chéhéh’éyanou sur tout nouveau vêtement, ou bien y a-t-il des vêtements pour lesquels on ne récite pas cette bénédiction?
La bénédiction de Chéhéh’éyanou, qui n’a été instaurée que pour la joie ressentie dans le cœur, concerne seulement un vêtement qui procure de la joie chez la plupart des gens. Il faut que le vêtement soit un vêtement important pour que l’on puisse réciter la bénédiction de Chéhéh’éyanou, comme il est enseigné dans la Mishna : « Pour une nouvelle maison ou pour des nouveaux objets (vêtements), on récite la bénédiction de Chéhéh’éyanou » (cependant, pour une nouvelle maison, il est préférable de ne pas réciter cette bénédiction). Nous pouvons donc en déduire que le vêtement doit être important, au même titre qu’une maison est une chose importante.
A partir de là, les Tossafot ont également déduit qu’il ne faut pas réciter cette bénédiction sur des choses qui n’ont pas d’importance, comme des chaussures ou des chaussettes, puisque ces objets n’ont pas une grande importance. A fortiori s’il s’agit de linge de corps, comme tel est répandu l’usage selon lequel on récite la bénédiction de Chéhéh’éyanou seulement sur des vêtements importants, mais pas sur des chaussures (ordinaires, qui ne sont pas importantes et précieuses aux yeux de l’acheteur), ou des chaussettes ou autre.

En conclusion: Lorsqu’on achète un nouveau vêtement, il faut réciter la bénédiction de Chéhéh’éyanou. L’usage est de réciter cette bénédiction lorsqu’on porte le vêtement pour la première fois. On ne récite pas cette bénédiction sur un vêtement qui n’a pas de véritable importance, comme des chaussettes ou du linge de corps. De même, on ne récite pas cette bénédiction sur des nouvelles chaussures qui n’ont pas une grande importance.

Questionner Le Rav


8 Halachot Les plus populaires

Déduire du Ma’asser les dépenses liées aux enfants

Question: Les personnes qui ont l’usage de prélever chaque mois le « Ma’asser Késsafim » (la dîme financière), peuvent-elles déduire du Ma’asser, les frais de prise en charge de leurs enfants qui vivent encore avec eux? R&e......

Lire la Halacha

Quelle est la quantité que l’on doit donner à la Tsédaka?

Concernant la quantité que l’on doit donner à la Tsédaka, nos maîtres - le RAMBAM, le TOUR et MARAN l’auteur du Choulh'an ‘Arouh’ – écrivent que lorsqu’on possède les moyens suffisants, il faut donner selon les besoins ......

Lire la Halacha

Qui est soumis à l’obligation de donner la Tsédaka

Toute personne du peuple d’Israël est soumise à l’obligation de donner la Tsédaka. Même le nécessiteux qui se nourrit de la Tsédaka, qui n’a pas d’autre moyen de se nourrir, et dont toute la subsistance provient de ce que lui donnent le......

Lire la Halacha

La Mitsva de Tsédaka – Notre maitre le Rav z.ts.l

Notre maitre le TOUR écrit: La Mitsva de Tsédaka incombe chaque membre du peuple d’Israël, en donnant de son argent, selon ses possibilités. Hormis le fait que toute personne qui donne la Tsédaka, accompli une ordonnance positive de la Torah, toute personne......

Lire la Halacha


Un cuisinier non-juif dans un restaurant Cacher

Nos propos d’aujourd’hui sont dédiés à l’élévation des saintes âmes des 3 jeunes garçons: Ya’akov Naftali Ben Ra’hel Dévorah, Gil’ad Mi’haël Ben Bat Galim et Eyal Ben Iriss Téchoura z’&......

Lire la Halacha

Mélanger le poisson et les laitages

Question: Est-il permis de manger du poisson avec du beurre? Réponse: Il est enseigné dans la Guémara H’oulinn (103b): Il est interdit de cuire toute viande avec du lait, excepté la viande de poisson ou de sauterelle. Il est donc explicite que selon......

Lire la Halacha

Des châtaignes ou des pommes cuites par un non-juif

Dans les précédentes Halah’ot, nous avons expliqué le décret de nos maîtres interdisant la consommation d’un plat cuit par un non-juif, et nous en avons expliqué les raisons. Dans la précédente Halah’a, nous avons aussi expl......

Lire la Halacha

Interdiction de cuissons des non-juifs sur les légumineuses (pois chiches et autres) grillées – Instruction de notre maitre le saint ARI zal

Question: Ces dernières années, un certain Rav diffusa l’information selon laquelle il serait interdit de consommer le « H’oumouss » lorsque les pois chiches ont été cuits par des non-juifs, et ceci à titre de l’interdiction de consomm......

Lire la Halacha