Halacha pour mercredi 22 Tevet 5785 22 janvier 2025

Pour la guérison totale de :
Gabriel Ben Simha
Nissim Ben 'Hanna (Roubach)
Azar Ben Lisa Kamouna (Cohen)
Maxime Moché Ben Sarah (Amar)
Michelle Bat Daisy Esther (Amar, née Madar)

Pour l'élévation de l'âme de :
Alain Chélomo Ben Avraham (Sebban) z"l
Eliyahou El'hanan Its'hak Ben Yoël (Bouhnik) z"l
Ethan Eliyahou David Ben Fredj (Arfi) z"l
Georges Jojo Nissim Ben Moché (Hadjadj) z"l
Yvonne Ouarda Bat Sultana (Hadjadj, née Fitoussi) z"l

Suites des règles pour les moments où l’on doit se courber dans la ‘Amida

Dans la précédente Halacha, nous avons expliqué les principales règles des moments précis où l’on doit se courber dans la ‘Amida. Nous avons indiqué qu’il faut se courber au début et à la fin de la bénédiction des ancêtres, ainsi qu’au début et à la fin de la bénédiction de « Modim ».
Nous aussi expliqué de quelle façon il faut se courber.

À présent, nous allons traiter du fait de fléchir les genoux lorsqu’on se courbe dans la ‘Amida, comme le font certains. Nous allons déterminer si cet usage est obligatoire ou non.
Nous allons aussi décrire de façon précise les moments où l’on doit se courber.

MARAN écrit dans le Choul’han ‘Arou’h (O.H 113) :
Lorsqu’on se courbe, il faut le faire avec rapidité et en une seule fois. Lorsqu’on se redresse, il faut le faire lentement, en redressant d’abord la tête et ensuite le corps. Fin de citation.
On constate de ses propos que lorsqu’on se courbe, il faut courber le corps et la tête en même temps, mais lorsqu’on se redresse, on redresse d’abord la tête.
Cependant, selon de nombreux décisionnaires, et notre maître le ARI Zal à leur tête, on ne doit pas se courber en une seule fois.
Selon leur opinion, lorsqu’on dit le mot « Barouh’ », il faut courber d’abord le corps, et lorsqu’on dit le mot « Ata », on abaisse la tête.
Toujours selon cette opinion, lorsqu’on se redresse, on redresse d’abord le corps et ensuite la tête.
Sur ce point, certains adoptent l’usage du Choul’han ‘Arou’h, et d’autres adoptent celui du ARI Zal.

Les raisons sont assez longues à expliquer, et nous ne pourrons les détailler dans le cadre de cette rubrique.

De façon unanime, lorsqu’on prononce le Nom d’Hachem, il faut être redressé, comme il est dit : « Hachem redresse ceux qui sont courbés ».
Les Richonim (décisionnaires médiévaux) expliquent ce verset en disant qu’il s’agit d’une indication pour le fait d’être redressé lorsqu’on prononce le Nom d’Hachem, et ne pas se redresser en le prononçant.

Nous constatons à travers tout ceci qu’il n’y a pas de nécessité de fléchir les genoux lorsqu’on se courbe, et qu’il est suffisant d’abaisser la tête et le corps.
Cependant, selon l’usage des Achkénazim, lorsqu’on dit le mot « Barou’h », on fléchit les genoux, et lorsqu’on dit le mot « Ata », on se courbe jusqu’à ce que les vertèbres de la colonne vertébrale se déploient (comme nous l’avons expliqué dans la Halacha précédente).
Mais selon l’usage de la plupart des Séfaradim, on ne fléchit absolument pas les genoux, et on se contente de courber le corps en disant « Barou’h », jusqu’au déploiement des vertèbres de la colonne vertébrale.

Lorsqu’on arrive à la bénédiction de « Modim », on se courbe en disant le mot « Modim », et on se redresse avant de prononcer le nom d’Hachem (« Modim Anah’nou Lah’ Ché-Ata Hou Hachem… »).

En conclusion : Dans les bénédictions où l’on doit se courber, il faut le faire de façon rapide en inclinant le corps et la tête (selon notre maître le ARI Zal, il faut d’abord incliner le corps en disant le mot « Barou’h » et ensuite la tête en disant le mot « Ata »).
Selon l’usage des Achkénazim, lorsqu’on dit le mot « Barou’h », on fléchit les genoux, et lorsqu’on dit le mot « Ata », on incline le corps et la tête, en se redressant immédiatement avant de prononcer le Nom d’Hachem, en redressant d’abord la tête et ensuite le corps.
Selon notre maître le ARI Zal, il faut redresser d’abord le corps et ensuite la tête, aussi bien pour l’usage des Séfaradim que pour l’usage des Achkénazim.

8 Halachot Les plus populaires

La période du ‘Omer

Les jours de la période du ‘Omer sont des jours d’une très grande sainteté, comme l’écrit le RAMBAN dans son commentaire sur la Paracha de Emor, car ces jours du compte du ‘Omer – depuis la fête de Péssa’h jusqu’&agra......

Lire la Halacha

Vaygach

Nous sommes aujourd’hui à la date du 10 Tévet, jour de jeûne public pour tout le peuple d’Israël. Vous pouvez consulter les règles relatives à un jour de jeûne ici, dans une Halacha antérieure consacrée au jeûne du 17 Ta......

Lire la Halacha

Propos en l’honneur de Pourim, prononcés par notre maître - le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l

Il est dit dans la Méguila (après l’ordre donné par Esther à tout le peuple de jeûner durant 3 jours, et en ayant décidé de se présenter devant le roi A’hachvéroch au bout de ces 3 jours afin de l’inviter au festin qu&rs......

Lire la Halacha

Les produits alimentaires pour Péssa’h à notre époque

A partir de 30 jours avant Péssa’h, entre en vigueur le devoir de « destruction du ‘Hamets ». Cela signifie que le nettoyage et la surveillance afin de ne pas trébucher sur l’interdit du ‘Hamets, entrent eux-aussi dans le cadre du devoir de dé......

Lire la Halacha


Bo - Un mauvais comportement et ses conséquences dramatiques

Commentaires rédigés par le Rav David PITOUN, pour Halacha Yomit Il est dit dans notre Paracha : וּמוֹשַׁב בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, אֲשֶׁר יָשְׁבוּ בְּמִצְרָיִם--שְׁלֹשִׁים שָׁנָה, וְאַרְבַּע מֵאוֹת שָׁנָה. (שמות יב-מ) Le séjour des Béné Israël, depuis qu'......

Lire la Halacha

« Le symbole du demi-Chékel » (année 5786)

Le demi-Chékel Dans la Paracha de Ki Tissa que nous avons lue récemment lors du Chabbat Chékalim, nous avons reçu l’ordre d’offrir « le demi-Chékel » que tout Israël offrait à l’époque du Temple. Cette Mitsva ava......

Lire la Halacha

La lecture de la Méguilat Esther – Les bénédictions pour les femmes

Toute personne – homme ou femme - a le devoir d’écouter la Méguila le jour de Pourim. Il faut la lire le soir, et la répéter le lendemain, comme il est dit dans le chapitre de Téhilim que nous lisons à Pourim : אֱלֹקי--אֶקְרָא יוֹמָם, וְלֹא תַע......

Lire la Halacha

Les produits frais pour Péssa’h

Même si nous avons expliqué qu’il faut veiller à ce que tous les produits alimentaires achetés pour Péssa’h doivent être soumis à une surveillance particulière afin qu’aucune trace de ‘Hamets n’y soit mélang&e......

Lire la Halacha