Halacha pour vendredi 9 Tammuz 5779 12 juillet 2019

Pour l'élévation des âmes de:
Mme Carlotta (Cathy) FASSI z’’l (de Netanya, et anciennement de Lyon) 
Avraham Ben Avraham FUNK z’’l (de Lyon)
Désiré Ya’akov Ben Sa’ida BENSOUSSAN z’’l anciennement de Lyon 
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Odelia Bat Esther (DRAY, fille de Mme MARCIANO z’’l de Lyon
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l
Dan Shlomo Ben Joël Yossef KTORZA z’’l de Sarcelles
Rabbi Its’hak Ben Yehouda (Rabbin ELHADAD) de Lyon z’’l
Mme Frewa’h Bat ‘Hanna BENSAID de Lyon z’’l 
Richard Amram Ben Chélomo AMAR z’’l de Lyon
Betty Rivka Bat Sultana PEREZ (GHOZLAND WEILL) z’’l anciennement de Lyon et Paris

Pour la guérison totale et rapide de:
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (BENADIBA) de Lyon
Alain Moché Ben Myriam (STEBOUN) de Lyon
parmi tous les malades d'Israël Amen.

Questions/Réponses Halacha Yomit - Des fruits tombés pendant Chabbat – La grandeur des Grands Rabbanim des générations passées

Recueil de réponses données ces derniers temps

Question: Nous avons un arbre dans le jardin, et des fruits tombent parfois de l’arbre. S’ils tombent pendant Chabbat, est-il permis de les consommer pendant Chabbat?

Réponse: Des fruits tombés de l’arbre pendant Chabbat, sont interdits à la consommation et au déplacement durant toute la durée du Chabbat.
Ceci à titre de l’interdit de « Mouktsé », car toute chose qui avait le statut de Mouktsé à l’entrée de Chabbat (à « Ben Ha-Chémachott », au crépuscule), reste Mouksté durant tout le Chabbat. Or, puisque ces fruits étaient encore rattachés à l’arbre à l’entrée de Chabbat, il était alors interdit de les déplacer, et même s’ils sont tombés par la suite (durant Chabbat), ils restent sous le statut de Mouktsé depuis l’entrée de Chabbat.
De plus, nos maitres ont décrété de ne pas les déplacer même s’ils tombent, par crainte d’en arriver à cueillir d’autres fruits pendant Chabbat.
Même si l’on a ne serait-ce que le doute si les fruits sont tombés pendant Chabbat ou avant, ils restent interdits à la consommation et au déplacement pendant Chabbat par doute, jusqu’à la sortie de Chabbat. (Choul’han ‘Arou’h O.H chap.322-3).

 

Question: Pourquoi nous nous diminuons autant vis-à-vis des Rabbanim des générations passées ? Les Rabbanim de notre époque ne sont peut-être pas moins grands?

Réponse: Les générations vont en se diminuant dans la connaissance de la Torah, en particulier les dernières générations, puisque nous sommes témoins du fait que des Grands de la Torah nous ont quittés sans laisser leurs pareils, aussi bien du point de vue de leur érudition dans la Torah, aussi bien du point de vue de leurs actions. Toute personne versée dans l’étude de la Torah sait que les choses sont ainsi.

Les sages d’Israël sont les témoins de la grandeur de la génération qui les a précédés.
En effet, MARAN l’auteur du Beit Yossef et du Choul’han ‘Arou’h se réfère au RAMBAM avec déférence. Le RAMBAM envers les sages de la Guémara (puisqu’il ne conteste jamais leur avis), et les sages de la Guémara envers les sages de la Michna, et ainsi de suite.

Prenons exemple de l’un des plus importants Tanaïm (sages de la Michna),
Rabbi Chim’on Bar Yo’haï, qui a étudié auprès de Rabbi ‘Akiva.
Un jour, il fut consulté au sujet d’un problème Halachique sur lequel Rabbi ‘Akiva statuait de manière rigoureuse, et ceci ce passait après le décès de Rabbi ‘Akiva.
Rabbi Chi’mon Bar Yo’haï répondit à la question ainsi:
« Durant toute sa vie, Rabbi ‘Akiva statuait que cette chose était impure. S’il est revenu sur son avis après sa mort, je l’ignore. »
Cela signifie que durant toute sa vie Rabbi ‘Akiva statuait sur cette question vers la rigueur, et je ne sais pas à présent. Peut-être que du fait qu’il n’est plus de ce monde, est-il revenu sur son avis sur cette Halacha, et qu’il admet lui aussi que la chose est permise.

Et puisqu’il n’est pas correct de s’exprimer ainsi sur Rabbi ‘Akiva, Rabbi Chim’on s’en affligea pour avoir sorti de sa bouche de telles paroles, avec un tel manque de respect envers Rabbi ‘Akiva. Au point où la Guémara atteste (Nazir 52a) que « les dents de Rabbi Chim’on se noircirent à cause des ses jeûnes. »
Cela signifie qu’il se mit à jeûner de nombreux jours pour une telle parole, et qu’en conséquence à ces nombreux jours de jeûne, ses dents devinrent noires.
Et il est question ici du saint Tana, de l’homme de D.ieu, Rabbi Chim’on Bar Yo’haï, qui avait conscience de la stature de son maitre Rabbi ‘Akiva.

Rabbi ‘Akiva lui-même était le disciple de Rabbi Eli’ezer, et il est rapporté dans la Guémara (Sanhédrin 68a) que lors des funérailles de Rabbi Eli’ezer, le cortège funéraire arriva à un lieu où se trouvait Rabbi ‘Akiva.
Lorsque Rabbi ‘Akiva vit la civière de Rabbi Eli’ezer, il se frappa la peau jusqu’au sang en pleurant sur Rabbi Eli’ezer et en disant : « Je possède beaucoup de pièces, mais je n’ai pas de monnayeur pour les échanger. »
Cela signifie: J’ai beaucoup de questions, mais à présent que Rabbi Eli’ezer n’est plus de ce monde, je n’ai plus à qui les poser.

Rabbi Eli’ezer atteste sur lui-même qu’il n’a pas appris de ses maitres, ne serait-ce qu’une infime partie de leur prodigieuse sagesse, et il dira pourtant : « je n’ai rien manqué de mes maitres, comme un chien qui s’abreuve de la mer. »
Il attestera sur ses disciples, qu’ils n’ont pas appris de sa sagesse, ne serait-ce qu’une infime partie.
Nous apprenons donc que les générations vont en se diminuant, jusqu’à que vienne le Machia’h, et c’est alors qu’Hachem déversera un vent depuis les hauteurs, la terre se remplira de la connaissance d’Hachem.
Jusque là, nous devons saisir la transmission de la décision Halachique, telle que nous l’a apprise notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l, qui se soumettait toujours aux enseignements des décisionnaires des derniers siècles, et tranchait leurs divergences d’opinions selon les principes de la décision Halachique.
C’est là le meilleur chemin pour ces générations actuelles.

Questionner Le Rav


הלכה יומית מפי הראש"ל הגאון רבי יצחק יוסף שליט"א

דין ברכת שפטרנו מעונשו של זה
לחץ כאן לצפייה בשיעורים נוספים

Les dernières Halachot publiées

"תנא דבי אליהו כל השונה הלכות בכל יום מובטח לו שהוא בן העולם הבא"

נדה ע"ג א'

8 Halachot Les plus populaires

Le sel sur la table – L’usage de notre maitre le Rav z.ts.l

Question: Y a-t-il une obligation selon le DIN, de mettre le sel à table avant de réciter la bénédiction de Ha-Motsi? Cette obligation est-elle aussi en vigueur durant les jours de semaine? Réponse: Il est enseigné dans la Guémara Bérah&rsqu......

Lire la Halacha

Règles relatives à la sortie du 9 Av et au 10 Av

Après la sortie des étoiles le jour du 9 Av, il est permis de manger et de boire. Nous avons l’usage de réciter Birkat Ha-Lévana (la bénédiction à la vision de la lune) après l’office de ‘Arvit à la sortie du 9 Av. Il ......

Lire la Halacha

Manger sans se laver les mains (Nétilatt Yadaïm)

Nous avons expliqué dans la Halah’a précédente qu’il n’est pas permis de manger du pain sans se laver les mains (Nétilatt Yadaïm), et cela, même dans le cas où l’on ne touche pas le pain avec ses mains, comme lorsqu......

Lire la Halacha

« Acher Yatsar » et bénédiction finale

Question: Une personne consomme des aliments en quantité suffisante (Kazaït – 27g) pour réciter la bénédiction finale. Avant de réciter cette bénédiction, la personne ressent l’envie d’aller aux toilettes. Lorsqu’elle so......

Lire la Halacha


Règles de la Nétilat Yadaïm ablution des mains) pour le repas

L’institution de la Nétilat Yadaïm  La Nétilat Yadaïm avant de consommer un repas accompagné de pain, est une institution de nos maîtres. Il est enseigné dans une Mishna du traité ‘Edouyot (chap.5) que l’on a excommuni&eacut......

Lire la Halacha

Est-il permis de consommer du pain sans se laver les mains(Nétilatt Yadaïm), lorsqu’on le consomme sans le toucher, par l’intermédiaire d’une serviette ou autre?

La Guémara dans H’oulinn (107b) nous dit: « Les H’ah’amim ont autorisé la serviette ( manger du pain s’en se laver les mains, mais simplement en les entourant d’un tissu) uniquement pour ceux qui consommaient la ......

Lire la Halacha

Havdala le samedi soir où tombe le 9 Av – Règle pour un malade qui mange le jour du 9 Av

Pour une année où le 9 Av tombe un samedi soir – comme cette année 5781 – nos maitres les Richonim (décisionnaires de l’époque médiévale) débattent afin de définir comment faut-il procéder en ce qui concerne la H......

Lire la Halacha

« Acher Yatsar ou Birkat Ha-Mazon?

Question: Une personne consomme du pain en quantité suffisante (Kazaït – 27g) pour réciter Birkat Ha-Mazon. Avant de réciter Birkat Ha-Mazon, la personne ressent l’envie d’aller aux toilettes. Lorsqu’elle sort des toilettes et qu’elle se lave......

Lire la Halacha