Halacha pour vendredi 8 Kislev 5780 6 décembre 2019              

Pour l'élévation des âmes de : André Avraham Ben Ma'hlouf TAÎB z"l de Lyon
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat Sa'ouda MARCIANO z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba El baz z"l de Lyon
Pour la guérison totale de Ethan Chlomo Ben Yoni  parmi tous les malades d'Israël Amen
Pour l'élévation de l'âme de Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)

Date de la Halacha: 8 Kislev 5780 6 décembre 2019

Catégorie: Kibud Av VaHem


Questions/Réponses Halacha Yomit - Donner le prénom de son père en répondant à quelqu’un qui demande – Se lever devant son fils – Eduquer un enfant à répondre « Amen »

Recueil de réponses données ces derniers temps

Question: Si l’on me demande le prénom de mon père ou celui de ma mère, m’est-il permis de répondre?

Réponse: Si l’on demande à quelqu’un le prénom de son père, il ne doit pas répondre directement le prénom de son père. Il devra ajouter un titre honorifique, comme « Mon père untel », ou bien « Mon papa untel », etc…
Notre maitre le Rav z.ts.l indiqua que lorsqu’on demande à quelqu’un le prénom de son père, il peut répondre à voix basse « mon père » ou « mon papa », et ensuite répondre le prénom à haute voix. (Halichot ‘Olam vol.8 page 92).

 

Question: J’ai le mérite d’avoir un fils Talmid ‘Ha’ham (érudit dans la Torah), et j’assiste à un de ses cours quotidiens, dois-je me lever devant lui?

Réponse: Cette question est abordée dans la Guémara Kiddouchin (33b), sans qu’une réponse claire soit obtenue. Or, puisque cette question relève d’un doute sur une ordonnance de la Torah, les décisionnaires écrivent que le père doit se lever devant le fils s’il est son maitre.
De même à l’inverse, le Talmud Yérouchalmi (3ème chap. de Péa) explique que lorsqu’un fils enseigne la Torah à son père, même si le père a l’usage de se lever devant son fils, le fils est encore tenu de se lever devant son père. C’est ainsi que tranche le RAN (Kiddouchin ibid.).
C’est ainsi que tranche notre maitre le Rav z.ts.l (ibid. page 96).

 

Question: Doit-on éduquer les enfants à répondre « Amen » aux bénédictions?

Réponse: Le Gaon Ben Ich ‘Haï écrit (Ki Tétsé) que l’homme est tenu d’enseigner à son fils depuis son enfance, le verset de « Chéma’ Israël » etc… « …et il doit lui apprendre à répondre « Amen » à toutes les bénédictions qu’il entend …»
Cet enseignement prend sa source dans la Guémara Sanhédrin (100b):
« A partir de quand un enfant gagne son Monde Futur ? On rapporte au nom de Rabbi Méïr : Au moment où il dit « Amen », comme il est dit : « Ouvrez les portes, afin que pénètre le peuple juste, qui à gardé la foi (« Emounim ») » On ne doit pas comprendre « Emounim » (la foi) mais « Aménim ». »
Notre maitre le Rav z.ts.l (ibid. page 196) cite au nom du Zohar Ha-Kadoch (Vayéle’h), ainsi que du Maharcha, que le mot « Amen » indique l’existence de la chose et son authentification. Or, lorsque l’enfant s’exprime verbalement sur une bénédiction (en répondant Amen), il confirme l’existence de la chose prononcée et son authenticité. De ce fait, il mérite qu’on lui ouvre les portes du Gan ‘Eden.  

 

Chabbat Chalom!

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