Halacha pour lundi 17 Av 5781 26 juillet 2021              

Pour l'élévation des âmes de:
Mess’od ben Ra’hel Vé-Yossef
Mme Carlotta (Cathy) FASSI z’’l (de Netanya, et anciennement de Lyon) 
Avraham Ben Avraham FUNK z’’l (de Lyon)
Désiré Ya’akov Ben Sa’ida BENSOUSSAN z’’l anciennement de Lyon 
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Odelia Bat Esther (DRAY, fille de Mme MARCIANO z’’l de Lyon
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l
Dan Shlomo Ben Joël Yossef KTORZA z’’l de Sarcelles
Rabbi Its’hak Ben Yehouda (Rabbin ELHADAD) de Lyon z’’l
Mme Frewa’h Bat ‘Hanna BENSAID de Lyon z’’l 
Richard Amram Ben Chélomo AMAR z’’l de Lyon
Betty Rivka Bat Sultana PEREZ (GHOZLAND WEILL) z’’l anciennement de Lyon et Paris

Pour la guérison totale et rapide de:
Le Tsaddik Rabbi David ‘Hananya Ben Mazal PINTO
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (BENADIBA) de Lyon
Alain Moché Ben Myriam (STEBOUN) de Lyon
parmi tous les malades d'Israël Amen.

Date de la Halacha: 17 Av 5781 26 juillet 2021

Catégorie: Tefilah


Le Birkat Ha-Mazon et la ‘Amida

Question: Si au milieu du Birkat Ha-Mazon pénètre dans la pièce un érudit de la Torah ou une personne âgée, doit-on se lever ? Est-il permis pendant la ‘Amida de faire signe à un enfant afin qu’il se tienne tranquille?

Réponse: Il y a environ 50 ans vivait à Jérusalem l’une des figures les plus emblématiques parmi les Grands Rabbanim Séfaradim, le Gaon et saint Rabbi Efraïm Ha-COHEN z.ts.l, père du Gaon Rabbi Chalom Ha-COHEN Chlita, actuel Roch Yéchiva de Porat Yossef.
Il était le plus grand Kabbaliste de la Yéchiva de Porat Yossef.
Tous les Kabbalistes issus par la suite de la Yéchiva de Porat Yossef étaient ses élèves, car il eut le mérite d’étudier la Torah auprès de son illustre maitre le Gaon Rabbénou Yossef ‘HAÏM z.ts.l, auteur du Ben Ich ‘Haï.
Par la suite, il étudia assidument la Torah dans la sainteté et la pureté, et dans une terrible pauvreté. Il diffusa la Torah au sein du peuple d’Israël durant des décennies.

C’est exactement cette question d’aujourd’hui que Rabbi Efraïm Ha-COHEN soumis à notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l (en l’année 5707 – 1947, lorsque notre maitre le Rav z.ts.l était âgé de 26 ans), car selon les propos des décisionnaires il semble que le Birkat Ha-Mazon est une bénédiction très précieuse, dont la gravité est égale à celle de la ‘Amida. Or, pendant la ‘Amida, il est certain qu’il soit interdit de faire la moindre allusion ou de parler, comme nous l’apprenons dans le traité Béra’hott, si l’on se trouve pendant la ‘Amida, même si le roi d’Israël nous salue, on ne doit pas lui répondre. S’il en est ainsi, ce serait donc l’attitude à adopter pendant le Birkat Ha-Mazon.

Notre maitre le Rav z.ts.l répondit au Gaon Rabbi Efraïm Ha-COHEN z.ts.l en lui disant que l’interdiction de répondre au salut du roi d’Israël pendant la ‘Amida n’est que verbale, c'est-à-dire, lui répondre en parlant alors qu’on se trouve au milieu de la ‘Amida. Mais il est permis de lui faire un léger signe de la tête sans parler.
Le Cha’aré Téchouva (chap.104) tranche explicitement qu’un Rav dans une synagogue, qui sait que l’assemblée attend qu’il finisse sa ‘Amida pour débuter la répétition de l’officiant, mais lui-même désire s’étendre davantage dans sa prière, il lui est permis dans ce cas de faire un signe à l’officiant pour qu’il débute la répétition sans l’attendre, afin d’épargner une lassitude à l’assemblée, et afin aussi de s’épargner à lui-même une gêne sachant que l’assemblée l’attend. Notre maitre le Rav z.ts.l s’est longuement étendu sur le sujet à travers un développement dans les propos des décisionnaires.

Son illustre fils, notre maitre le Gaon et Richon Lé-Tsion Rabbi Its’hak YOSSEF Chlita traite lui aussi du sujet dans son livre Yalkout Yossef (chap.183), et conclue sur le plan pratique que lorsqu’une personne âgée ou un érudit de la Torah pénètrent dans une pièce au moment où l’on récite le Birkat Ha-Mazon, il faut se lever en leur présence même en plein Birkat Ha-Mazon.

A partir de tout cela nous apprenons que lorsqu’un enfant dérange à la synagogue en bavardant ou autre, il est permis de lui faire signe de se tenir tranquille, afin qu’il ne gêne pas les autres fidèles, ainsi que son père et sa mère.

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