Halacha pour dimanche 28 Shevat 5779 3 février 2019

Pour l'élévation de l'âme de  Jean Claude Nissim Ben Rose Rzala

Pour l'élévation de l'âme de  Rivka Bat Rachel Léa

Pour l'élévation de la Néshama de Sim'ha Bat Ra'hel (Sebban) z''l

Pour l’élévation de la Néshama de Gilles Moshé Ben Aharon DAIEN z’’l

Cette Halacha est dédiée à l'élévation de la Néchama de notre ami

Richard Michaël Ben Chélomo Checkroun z’’l, décédé brutalement

Cette Halacha est aussi dédiée à l'élévation de l'âme de

Mme Colette Rivka bat Messaouda (Bensamoun) z"l

La quantité alimentaire à consommer pour être tenu de réciter la bénédiction finale

Avant de consommer quoi que ce soit, nous avons le devoir de réciter la bénédiction initiale propre à l’aliment, par exemple « Chéhakol » ou « Boré Péri Ha’Ets », même si l’on n’en consomme qu’une infime partie, à la condition qu’on le consomme à titre de nourriture (car si on consomme un aliment seulement pour le goûter afin d’évaluer s’il est suffisamment assaisonné, on ne récite aucune bénédiction avant de le consommer).
C’est pourquoi, lorsqu’on mâche un chewing gum qui possède un goût, bien que l’on n’avale réellement que le goût, on doit réciter au préalable la bénédiction de « Chéhakol Nihya Bidvaro ».
Il en est de même pour les boissons.
Même si l’on n’en consomme qu’une très petite quantité, on doit réciter au préalable la bénédiction de « Chehakol Nihya Bidvaro ».

Mais tout ceci ne concerne que la bénédiction initiale de l’aliment.

L’obligation de réciter la Bra’ha finale quand à elle, est soumise à certaines conditions.
La 1ère de ces conditions est qu’il faut avoir consommé une quantité minimale de Kazaït (27 g) pour un aliment solide, et de Revi’it (8.1 cl) pour un aliment liquide.
La 2ème de ces conditions est qu’il faut avoir consommé l’aliment dans un laps de temps assez court pour considérer que toutes les étapes de la consommation sont associables l’une à l’autre, et forme une seule et même consommation.
En effet, si une personne consommerait une quantité de Kazaït (27 g) de pain, espacée sur toute une journée, miette après miette, il est certain que cette personne ne réciterait pas Birkat Hamazon, car sa consommation de ce Kazaït de pain, étant trop espacée, n’est pas qualifiable – Hala’hiquement parlant – de consommation (A’hila).
Une consommation de Kazaït – pour être qualifiable de telle – doit être réalisée dans un laps de temps limite que l’on appelle « A’hilat Perass ».
L’équivalence de ce laps de temps, est discutée parmi les décisionnaires.
Selon certains, cela correspond à 5 mn.
Selon d’autres, cela correspond à 7.5 mn environ.
Il existe encore d’autres opinions sur ce point.
C’est pourquoi, il est convenable d’être toujours vigilent sur cela, et de consommer la quantité de Kazaït en pas plus de 4.5 mn, afin de s’acquitter de toutes les opinions. En particulier, lors des repas de Shabbat.
A fortiori, lors du soir de Pessa’h où l’on a l’obligation Min Hatorah de consommer le Kazaït de Matsa.
Cependant, si une personne rencontre des difficultés, elle peut se contenter de consommer son Kazaït en moins de 7.5 mn au lieu de moins de 4.5 mn.

Pour ce qui est de la Bra’ha finale pour des boissons, il est nécessaire d’avoir bu au moins 1 Revi’it de la boisson (8.1 cl) en un seul trait.
Si l’on a bu cette quantité mais en s’arrêtant entre les gorgées, on ne récite aucune bénédiction.
C’est pourquoi, lorsqu’on consomme une soupe chaude, on en récite aucune Bra’ha finale, car on n’en consomme pas une quantité de Revi’it en un seul trait, du fait de sa chaleur.
De même lorsqu’on consomme un café ou un thé chauds, on ne récite aucune Bra’ha finale, puisque lorsqu’ils sont chauds, il est impossible de boire Revi’it en un seul trait.

הלכה יומית מפי הראש"ל הגאון רבי יצחק יוסף שליט"א

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