Halacha pour lundi 30 Sivan 5780 22 juin 2020

Pour l'élévation des âmes de:
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Mme Esther Bat Sa'ouda MARCIANO z"l de Lyon
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l

Pour la guérison totale et rapide de:
Mi'haël Ben Ra'hel (Michaël Saura de Lyon)
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Desiré Yaakov Ben Sa'ida (Bensoussan)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (Benadiba) de Lyon,
parmi tous les malades d'Israël Amen.

La bénédiction sur le riz – Les feuilles de riz

Sur toutes les légumineuses, nous récitons la bénédiction initiale de « Boré Péri Haadama ».
C’est pourquoi, nous récitons cette bénédiction sur un plat de pois chiches ou de haricots.

La bénédiction du riz
Le riz fait – lui aussi - parti des légumineuses, car il n’entre pas dans la catégorie des 5 céréales du Dagan (blé, orge, épeautre, seigle, avoine), et il aurait été logique de réciter Boré Péri Haadama sur le riz. En effet, si l’on consomme un aliment fait à base de riz non cuit – comme les galettes de riz soufflé par exemple – on récite Boré Péri Haadama.

Cependant, il est expliqué dans la Guémara Béra’hott (37a) que nos maitres ont constaté que le riz - lorsqu’il est cuit - prend une importance particulière sur les autres légumineuses, car il nourrit et rassasie l’homme, et par conséquent, il faut réciter « Boré Miné Mézonott » sur un riz lorsqu’il est cuit, comme s’il s’agissait d’une des 5 céréales du Dagan lorsqu’elles sont cuites. Mais après la consommation du riz (si on en a consommé au moins une quantité de Kazaït – 27 g), on récite la bénédiction finale de « Boré Néfachott », comme pour toute légumineuse. (Choul’han ‘Arou’h chap.208-7).

Si l’on a récité « Boré Péri Haadama » sur le riz cuit
Le Gaon Rabbi Yossef Yédid Ha-LEVY écrit (dans son livre Birkatt Yossef page 7) que lorsque quelqu’un a récité par erreur Boré Péri Haadama sur le riz, il est quitte à postériori. C’est ainsi que tranche également notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l dans son livre Chou’t Yabiya’ Omer (vol.8 chap.22 note 1).

Les feuilles de riz
Du riz que l’on a moulu pour en faire de la farine (comme expliqué dans la Guémara Béra’hott 37a), et que l’on a ensuite utilisé pour cuire différentes sortes de pâtisseries au four, ou bien des feuilletés pour les remplir de différents aliments, ou bien des pates, le Gaon auteur du Michna Béroura écrit que la bénédiction reste Boré Miné Mézonott, exactement comme pour des cuissons au four ou des plats faits à base de farine de l’une des 5 céréales du Dagan.

Bien évidement, ce que nous avons écrit au sujet des feuilles de riz est valable exclusivement dans le cas où les feuilles de riz ont une importance et donnent un goût, mais si elles sont totalement accessoires aux aliments de remplissage qu’elles contiennent, il faut réciter dans ce cas la bénédiction propre à l’aliment de remplissage.

En conclusion: Sur du riz cuit, on récite Boré Miné Mézonott. De même pour tout aliment fait à base de riz cuit, on récite Boré Miné Mézonott, et après la consommation on récite Boré Néfachott.

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