Halacha pourיום ראשון ז' תשרי תש"פ 6 בoctobre 2019

Pratiquer la justice et aimer le bien – Le rêve qui s’est réalisé

Durant les 10 jours de Téchouva, nous nous renforçons aussi bien dans le domaine de nos obligations envers Hachem, aussi bien dans celui de nos obligations vis-à-vis de notre prochain.
Parmi les choses dans lesquelles nous devons nous renforcer, il y a l’amour du bien, la pratique de la Tsédaka et l’aide aux personnes faibles, en particulier durant ces jours-ci, car nos maitres enseignent que 3 choses annulent la sentence d’un homme : Le repentir, la prière et la Tsédaka.

Il y a environ 100 ans, un livre fut publié à Jérusalem pour l’élévation de l’âme de son auteur qui était un homme qui craignait Hachem, et dont la profession était Cho’hett (abatteur rituel) de volailles.
Dans l’introduction du livre, les enfants de l’auteur racontent un fait au sujet de leur père, et cette histoire nous apprend à quel point nous sommes éloignés du véritable sens de la Mitsva de Tsédaka. Voici ce qu’ils racontent:

« Notre père craignait particulièrement Hachem, et il occupait les fonctions de Cho’hett dans le village. Un jour, il se leva le matin très préoccupé en raison d’un rêve qu’il avait fait. Il raconta son terrible rêve aux membres de son foyer, et voici ses propos:
« J’ai rêvé que je quittais ce monde. J’arrivais en jugement devant le Tribunal Céleste. Un ange destructeur se tenait en tant qu’accusateur, et il avait un argument selon lequel il avait été lui-même créé à partir d’une transgression que j’avais commise. Il insistait pour que l’on ne passe pas sur cette transgression.
Une transgression ! Et qu’elle était cette transgression ?!

Un vendredi, lorsque j’étais occupé aux préparatifs du Chabbat, une veuve se présenta à moi, et m’adressa une demande:
« Je n’ai encore rien cuisiné pour Chabbat, et ce n’est que maintenant que je me suis procuré un poulet. Je te demande de venir me l’abattre ! »
Je lui répondis que le moment de l’abattage était terminé, que j’étais très occupé à l’approche du Chabbat, et que de ce fait, je n’avais pas la possibilité d’abattre pour elle (comme si il lui disait de manger des plats lactés pour le Chabbat !). Je n’ai donc pas abattu pour cette veuve.

De cette transgression, est né cet ange accusateur si dur, et il me poursuivait à présent afin que je sois châtié.

Le Tribunal Céleste trancha que je devais, soit subir un « lavage et une purification » au Guéhinam durant 30 jours, soit revenir dans ce monde terrestre afin de réparer ma transgression. Je demandai à subir le Guéhinam et ne pas revenir dans ce monde-ci. On m’amenait au Guéhinam, et plus je m’approchais, plus je ressentais une très grosse chaleur terrifiante au point que je ne pouvais la supporter. Je demandai en suppliant que l’on me ramène devant le Tribunal Céleste afin de choisir l’option de revenir dans ce monde-ci. Je me vois dans mon rêve suppliant l’ange pour qu’il me ramène devant le Tribunal, mais il refusa. Je le suppliai encore et encore jusqu’à qu’il accepte enfin et il me ramena devant le Tribunal Céleste.

Je déclarai devant le Tribunal que je revenais sur mon choix et je préférais revenir dans ce monde-ci. Ils acceptèrent, mais on donna l’ordre de châtier l’ange. Pourquoi ? Parce qu’il n’avait pas rempli correctement sa mission. « Qui t’a autorisé à le ramener ?! Tu l’as ramené sans permission ! » On châtia l’ange avec des coups de bâton de feu (« Poulsa Dénoura »), et par la peur et la frayeur de ces coups, je me suis réveillé. » Fin du rêve.

Ce Cho’hett médita durant toute sa vie, il nota chaque événement, mais ne réussit pas à se rappeler de la moindre situation où une veuve ou qui que ce soit était venu le trouver en lui demandant d’abattre un poulet la veille d’un Chabbat. Ni un tel cas, ni un cas similaire, pas la moindre trace de souvenir.
Il continua à réfléchir, peut-être qu’il avait - par inadvertance - répondu à une femme dans la rue qu’il ne pouvait pas abattre pour elle?
Il ne se souvenait de rien de tel. Au contraire, il veillait toujours à se montrer accueillant envers chacun, et en particulier envers les démunis comme des veuves ou des orphelins.

Dans la détresse, il consulta le Rav de la ville. Le Rav écouta tous les détails du rêve et l’apaisa:
« Si rien de tel ne t’est arrivé, tu n’as aucun souci à te faire ! C’est la preuve que ton rêve n’est que propos futiles ! »
Mais le Cho’hett n’était pas rassuré pour autant. Il continua à consulter d’autres Rabbanim et Tsaddikim, mais tous lui répondirent de la même manière : « Si tu n’as rien fait, Tu n’as rien à craindre du rêve ! »
Lentement, le Cho’hett s’apaisa et il commença à oublié le rêve.

Environ 20 ans plus tard, il avait complètement oublié le rêve.

Un jour, veille de Chabbat, lorsqu’il était en chemin pour se rendre au Mikvé, une veuve vint à sa rencontre avec un poulet dans les mains:
« Je n’ai pas d’autre poulet pour Chabbat ! S’il te plait, fais-moi la Ché’hita de ce poulet ! »
« J’ai terminé tous les abattages depuis le matin – répondit le Cho’hett – à présent, je m’excuse, je n’ai vraiment pas le temps. Je suis très occupé. »
Et il poursuivit son chemin vers le Mikvé, en l’honneur de Chabbat.

Au retour du Mikvé, il acheva le reste des préparatifs du Chabbat, puis, il se rendit à la synagogue pour prier Min’ha, Kabbalatt Chabbat et ‘Arvit avec ferveur.
Ensuite, il rentra chez lui et entonna « Chalom ‘Ale’hem Mala’hé Hacharett » dans la joie.
Il s’installa à sa place à table afin de servir le vin pour le Kiddouch, quand soudain, il sauta de sa place en criant : « Malheur ! Malheur à moi ! » Il se souvint du rêve.
La panique qui s’empara de lui était terrifiante. Il cria et gémit en élevant les mains avec frayeur, et il s’évanouit. On le réveilla.

Il rassembla ses forces et ordonna aux membres de son foyer:
« Vite ! Dépêchez-vous d’envoyer à telle veuve des plateaux de poissons, de viande, tout ce que vous pouvez ! »
Un moment plus tard, il se ressaisit et se rendit lui-même à la maison de la veuve et implora son pardon. Elle lui accorda son pardon de manière sincère, et consomma avec joie la nourriture qu’on lui avait envoyée.

Le Cho’hett repris ses esprits et il rentra chez lui, récita le Kiddouch avec une grande émotion, « Yom Ha-Chichi Vay’houlou Ha-Chamaïm VéHaarets ! »
Des larmes de joie et de sainteté du Chabbat se mélangèrent et tombèrent dans la coupe de vin. Ensuite, il prit le repas du Chabbat et récita le Birkat Ha-Mazon avec joie et reconnaissance envers Hachem. Il alla se coucher.

Au matin, il ne se réveilla pas. Il rendit son âme à son créateur, en ayant réparé son acte.

Lors de son enterrement – qui eut lieu à la sortie de Chabbat – l’histoire du rêve se propagea parmi les participants, et lorsque son livre fut édité après son décès, ses enfants décidèrent de raconter les faits tels qu’ils se sont produits.

Nous devons prendre conscience qu’il y a un jugement et un juge!
Aucun acte ne se perd! « Car chaque action sera menée par Hachem vers le jugement, sur toute chose oubliée, pour le bien comme pour le mal. »

Qu’il en soit la volonté d’Hachem, que nous ayons tous le mérite d’être inscrits et scellés pour le bien.

(Cette histoire fut rapportée par le Gaon Rabbi Chalom CHVADRON z.ts.l dans ses discours, et elle est également éditée dans le livre « ‘Houmach Ha-Maguidim » Vayele’h.).

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