Halacha pour vendredi 27 Elul 5779 27 septembre 2019

Cette Halacha est dédiée à l’élévation de l’âme de la Rabbanitt Messa’ouda Bat ‘Hanna (Toledano) z’’l
digne épouse de mon vénéré maitre Rabbi Yossef TOLEDANO z.ts.l
Dédié par: David PITOUN

Pour l'élévation de l'âme de Rivka Bat Rachel Léa
Pour l'élévation de la Néshama de Sim'ha Bat Ra'hel (Sebban) z''l

Questions/Réponses Halacha Yomit - Le Etrog à Roch Ha-Chana – Un enfant qui sonne du Chofar – Une femme qui ne peut pas se rendre à la synagogue – Déplacer le Chofar à l’extérieur – Sensation d’éloignement

Recueil de réponses données ces derniers temps

Question: Est-il juste de consommer un Etrog le soir de Roch Ha-Chana?

Réponse: Cet usage n’est pas en vigueur chez nous.
Cependant, le TOUR écrit (chap.583) que l’on apporte un Etrog le soir de Roch Ha-Chana, et on dit avant de le consommer : « Yéhi Ratson … Ché-Nihyé Hadourim Bémitsvot » (que l’on soit embellis de Mitsvot). Notre maitre le Rav z.ts.l écrit (‘Hazon Ovadia-Yamim Noraïm page 99) que le livre « Yossef Ete E’hav » rapporte que tel était la tradition dans la sainte ville de Jérusalem. C’est également ce qu’écrit le Gaon Rabbi Yéhouda NAVON (dans une responsa éditée dans le livre « Péri Ha-Adama »), que l’on a l’usage de distribuer des morceaux de Etrog le 2ème soir de Roch Ha-Chana afin de dire la bénédiction de « Chéhé’héyanou » dans le Kiddouch en présence d’un nouveau fruit.
Par conséquent, si l’on a cet usage, on peut le maintenir, et même si on ne l’a pas, on peut l’adopter si on le désire.

 

Question: Est-ce qu’un enfant âgé de 12 ans peut sonner du Chofar à Roch Ha-Chana pour un homme âgé qui ne peut pas se rendre à la synagogue?

Réponse: Si un enfant n’a pas encore atteint l’âge de 13 ans et un jour, il n’est soumis à la Mitsva de Chofar qu’à titre d’éducation. Par conséquent, il ne peut pas acquitter des hommes adultes de leur devoir d’écouter le Chofar. De ce fait, il faudra se soucier de trouver un adulte pour cet homme âgé.

 

Question (d’une dame): Chaque année, j’avais l’usage de me rendre à la synagogue pour écouter le Chofar, mais cette année je ne peux pas m’y rendre. Que dois-je faire?

Réponse: Toute comportement de Mitsva (non obligatoire) que l’on accomplit plusieurs fois consécutives, comporte un véritable aspect d’engagement comme un « Néder » (un vœu), et il faut procéder à une « Hataratt Nédarim » (annulation de vœux) afin de pouvoir annuler ce comportement de Mitsva.
Par conséquent, selon certains avis, une femme qui avait l’usage chaque année d’aller écouter le Chofar à Roch Ha-Chana, n’est pas autoriser à cesser cet usage sans faire une Hataratt Nédarim au préalable, pour ne pas avoir pris la précaution de dire « Béli Néder » (« sans engagement ») lorsqu’elle a débuté cet usage.

Cependant, s’il s’agit d’un arrêt provisoire, c'est-à-dire, juste pour cette année, cette femme ne peut pas aller écouter le Chofar à Roch Ha-Chana, dans un tel cas notre maitre le Rav z.ts.l écrit à plusieurs endroits que selon le strict Din il n’est pas nécessaire qu’elle fasse Hataratt Nédarim. De plus, notre maitre le Rav z.ts.l écrit encore que si son mari a penser à l’acquitter lors de la Hataratt Nédarim que l’on fait le matin de la veille de Roch Ha-Chana à la synagogue, dans ce cas aussi elle n’a pas besoin de procéder à une Hataratt Nédarim, et elle pourra s’appuyer sur cette Hatara faite la veille de Roch Ha-Chana par son mari. (‘Hazon Ovadia-Yamim Noraïm page 130).

 

Question: Dans notre Mochav, il n’y a pas de « ‘Erouv ».
Est-il permis de sortir le Chofar à Roch Ha-Chana (qui tombe un jour de semaine et non Chabbat) de la synagogue vers une autre maison afin de sonner pour des femmes?
Est-il permis de sonner après les sonneries réalisées à la synagogue?

Réponse: Il est permis de sortir le Chofar de la synagogue vers une autre maison afin de sonner du Chofar pour les femmes. (voir ‘Hazon Ovadia-Yamim Noraïm ibid.).
Il est interdit de sonner du Chofar après les sonneries réalisées à la synagogue, car ce ne sont plus des sonneries de Mitsva, excepté si on sonne pour un homme qui n’a pas encore entendu le Chofar, comme une personne âgée ou un malade, ou bien pour des femmes qui n’ont pas pu se rendre à la synagogue.

 

Question: Malgré le fait que je m’efforce de me repentir, je me sens éloigné d’Hachem, à cause des fautes que j’ai commis dans le passée. Que dois-je faire?

Réponse: Ceci n’est pas un regard juste.
Le RAMBAM écrit que le repentant ne doit surtout pas croire qu’il est loin du niveau des Tsaddikim (justes) à cause des fautes qu’il a commis, car il n’en est rien.
Il est aimé et pris en sympathie devant Hachem comme s’il n’avait jamais fauté.
De plus, sa récompense est très grande, car il a gouté le gout de la faute, et il s’en est malgré tout écarté et a dominé son penchant.
Nos maitres enseignent (Béra’hott 34a):
Là où se tiennent les repentants, même de véritables Tsaddikim ne peuvent se tenir.
Ceci en raison du fait que les repentants dominent davantage leur penchant.

הלכה יומית מפי הראש"ל הגאון רבי יצחק יוסף שליט"א

דין טלטול מפתח בחגורה
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