Halacha pour vendredi 16 Tammuz 5779 19 juillet 2019

Pour l'élévation de l'âme de 
André Avraham Ben Ma'hlouf TAÏB z"l de Lyon (France)

Cette Halacha est dédiée à l’élévation de l’âme de la Rabbanitt Messa’ouda Bat ‘Hanna (Toledano) z’’l
digne épouse de mon vénéré maitre Rabbi Yossef TOLEDANO z.ts.l
Dédié par: David PITOUN

Pour l'élévation de l'âme de Rivka Bat Rachel Léa
Pour l'élévation de la Néshama de Sim'ha Bat Ra'hel (Sebban) z''l

Questions/Réponses Halacha Yomit - Déplacer un vase contenant des fleurs pendant Chabbat – Les moments où l’on se prosterne dans le Kaddich – Marcher seul pendant le mois de Tamouz

Recueil de réponses données ces derniers temps

Question: Est-il permis de déplacer un vase contenant des fleurs pendant Chabbat, ou bien est-ce interdit à titre de « Mouktsé »?

Réponse: Nous avons déjà fait mention des propos des décisionnaires qui ont débattu au sujet d’introduire des branches de fleurs ou des plantes odoriférantes dans l’eau pendant Chabbat. Nous avons également cité les propos de notre maitre le Rav z.ts.l selon lesquels il est permis de mettre des plantes odoriférantes (déjà coupées avant Chabbat, bien évidemment) dans l’eau pendant Chabbat. (Pour des boutons de fleurs qui risquent d’éclore grâce à l’eau pendant Chabbat, il y a matière à s’imposer la rigueur).

A partir des propos de tous ces décisionnaires, il est permis de façon certaine de déplacer pendant Chabbat un vase contenant des fleurs, destiné à embellir et à diffuser une bonne odeur.
C’est pourquoi, si l’on doit enlever ces fleurs de la table parce qu’on désire mettre une autre nappe ou autre, il est permis de les prendre et les placer ailleurs, et ensuite les ramener à table.

C’est l’occasion de mettre en garde sur un point:
Si l’on place des fleurs sur la table au moment du repas, il est probable que de petits insectes - qui se trouvent fréquemment dans les fleurs – tombent sur les aliments posés sur la table. C’est pourquoi, dans un tel cas, il est juste de ne pas placer de fleurs sur la table lorsqu’on mange.

 

Question: Suite aux règles relatives aux moments où l’on se prosterne pendant la ‘Amida, nous serions heureux de savoir de quelle manière et à quels endroits précis du Kaddich doit-on se prosterner?

Réponse: Il y a plusieurs endroits dans le Kaddich où il est d’usage de se prosterner. Ces prosternations doivent se réaliser exactement comme on le fait dans la ‘Amida au début de la bénédiction de « Maguen Avraham » et à la fin de cette bénédiction, dans « Modim » etc …
Nos maitres les décisionnaires médiévaux débattent au sujet des endroits précis du Kaddich où il faut se prosterner.
MARAN cite dans le Choul’han ‘Arou’h (chap.56) les propos du Kol Bo et de Rabbi David ABOUDARHEM, selon lesquels il faut se prosterner à 5 endroits précis dans le Kadich:
Lorsqu’on dit « Itgadal ; lorsqu’on dit « Yéhé Chéméh Rabbah » ; lorsqu’on dit « Béri’h Hou » ; lorsqu’on dit « Véimrou Amen » à la fin de la 1ère moitié du Kaddich (c'est-à-dire, après avoir dit « Daamiran Bé’alma »).

 

Question: Y a-t-il un problème à marcher seul pendant le mois de Tamouz?

Réponse: Il faut avoir la vigilance de ne pas marcher seul pendant cette période, depuis le début de la 4ème heure jusqu’à la fin de la 9ème heure (en heures saisonnières), ce qui correspond (en Israël) à environ 10h du matin jusqu’à environ 17h (en France, cela débute vers 8h du matin jusqu’à environ 15h30).
En effet, durant ces heures pendant cette période, règne l’emprise d’un « Mazik » (être spirituel nuisible) du nom de « Kétev Mériri ».
Il est expliqué dans la Guémara Péssa’him (111b) que cette emprise commence dès le début du mois de Tamouz. C’est ainsi que tranche le Biour Halacha (chap.551).
Cependant, cette vigilance n’existe que lorsqu’on marche seul dans des endroits non fréquentés par les gens, comme des forêts ou des chemins. A fortiori, lorsqu’on se promène seul en montagne ou dans des champs en dehors d’Israël.
Mais si l’on marche seul à l’intérieur de la ville, en particulier à proximité d’habitations qui portent une Mézouza, il n’y a absolument aucune crainte à avoir.
C’est ainsi que tranchent le Echel Avraham (de Boutechatch) et d’autres décisionnaires des derniers siècles (voir ‘Hazon Ovadia-Arba’ Ta’aniyott page 127).

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