Halacha poursamedi 2 Tammuz 5779 juillet 5 2019

Questions/Réponses Halacha Yomit - La ‘Amida sans répétition – « Ichtaba’h » en une seule respiration - « N’aie crainte d’une peur subite » (« Al Tira Mipa’had Pit’om »)

Recueil de réponses données ces derniers temps

Question: Dans notre synagogue, les gens sont pressés, et ils désirent instaurer dorénavant que l’officiant entame directement la ‘Amida à haute voix avec l’assemblée jusqu’à « Ha-E-l Hakadoch », et l’assemblée poursuivra à voix basse, et ainsi ne pas faire de répétition. Est-il possible d’agir ainsi?

Réponse: Dans les générations passées, il y avait des endroits (il y en a encore de notre époque) où l’on avait l’usage d’autoriser toute l’assemblée à prier la ‘Amida en même temps que l’officiant à haute voix, et celui-ci disait la Kédoucha (« Nakdicha’h … ») ainsi que la bénédiction de « Ha-E-l Hakadoch », et ensuite, l’assemblée poursuivait à voix basse, jusqu’au moment où l’officiant arrivait à « Rétsé » et il poursuivait à haute voix jusqu’à la fin de la ‘Amida.
Cet usage n’est pas correct selon la Halacha.
L’assemblée doit prier l’intégralité de la ‘Amida à voix basse, et ensuite l’officiant répète la ‘Amida à haute voix.
Dans le Beit Yossef (chap.234), MARAN écrit que cet usage était initialement en vigueur dans la sainte ville de Tsfatt, mais les sages de la ville ont décrété un « Niddouï » (bannissement) sur toute personne poursuivant cet usage.
C’est également ainsi que tranche notre maitre le ‘HYDA (dans Kécher Godal vol.10, et non comme il écrit dans Birké Yossef).
Dans les endroits constitués majoritairement d’ignorants, qui dédaignent l’importance de la prière et bavardent pendant la répétition de la ‘Amida, il faudra consulter une autorité Hala’hique pour savoir comment agir. (Dans certains cas particuliers et non de manière régulière, il y a des différences sur le Din).

 

Question: Lorsqu’on dit la bénédiction de « Ichtaba’h Chim’ha La’ad Malkénou » dans l’office du matin, doit-on dire les éloges d’Hachem « Chir Ouchva’ha, Hallel Vézimra … » en une seule respiration?

Réponse: Selon le Zohar Ha-Kadoch, il faut dire les éloges cités dans « Ichtaba’h » de manière consécutive, sans s’interrompre.
Cependant, le Gaon Ya’abets écrit dans son Siddour que cela ne signifie pas que l’on doit les dire en une seule respiration (comme – sans comparaison – les 10 fils de Haman dans la Méguila), mais seulement les dire de manière consécutive, sans s’interrompre. Mais il ne faut pas les dire en une seule respiration, car il faut les citer de manière mélodieuse, « comme on dresse l’éloge du roi ».
C’est ainsi qu’écrivent également les décisionnaires de ces derniers siècles.

 

Question: Y a-t-il une explication correcte à ce qui est imprimé dans certains Siddourim, de dire après l’office du matin le verset « Al Tira Mipa’had Pit’om … » (« N’aie crainte d’une peur subite … »)?

Réponse: De manière évidente, il n’y a aucune obligation à dire ce verset selon le Din.
Cependant, Le Gaon Rabbi Moché ZA’HOUTT avait l’usage de dire 3 versets après l’office du matin : « Al Tira Mipa’had Pit’om Oumichoatt Récha’im Ki Tavo » ; « ‘Outsou ‘Etsa Vétoufar Dabérou Davar Vélo Yakoum Ki ‘Imanou E-l » ; « Vé’ad Zikna Ani Hou Vé’ad Séva Ani Esbol Ani ‘Assiti Vaani Essa Vaani Esbol Vaamalett ».
[Pour les traductions, voir respectivement les références suivantes : Michlé 3-25 ; Yécha’ya 8-10 ; Yécha’ya 46-4]
Le Gaon auteur du Manott Ha-Lévy écrit que tel était l’usage du ‘Hassid Rabbénou Yéhouda Ben SASSON.
Notre maitre le ‘HYDA écrit (dans Tsiporen Chamir fin du chap.2) que cet usage était celui des gens de Provence.
Le Gaon Ya’abets écrit qu’il s’agit d’une Ségoula (un remède) contre divers mauvais décrets.

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