Halacha pour vendredi 12 Iyar 5779 17 mai 2019

Cette Halacha est dédiée à l’élévation de l’âme de la Rabbanitt Messa’ouda Bat ‘Hanna (Toledano) z’’l
digne épouse de mon vénéré maitre Rabbi Yossef TOLEDANO z.ts.l
Dédié par: David PITOUN

Cette Halacha est dédiée à l’élévation de l’âme
de la jeune fille Ori Bat Noa z’’l
assassinée sauvagement par un terroriste parce que juive
Qu’Hachem venge son sang Amen

Pour l'élévation de l'âme de Jean Claude Nissim Ben Rose Rzala
Pour l'élévation de l'âme de Rivka Bat Rachel Léa
Pour l'élévation de la Néshama de Sim'ha Bat Ra'hel (Sebban) z''l
Pour l’élévation de la Néshama de Gilles Moshé Ben Aharon DAIEN z’’l

Cette Halacha est aussi dédiée à l'élévation de l'âme de
Mme Colette Rivka bat Messaouda (Bensamoun) z"l

Questions/Réponses Halacha Yomit - « Nakdicha’h Véna’aritsa’h » - Se mettre en colère contre les enfants – Changer un nom de famille

Recueil de réponses données ces derniers temps

Question: Dans la « Kédoucha » que nous disons lors de la répétition de la ‘Amida, est-il juste de dire « Nakdicha'h Véna’aritsa’h » (forme féminine), ou plutôt « Nakdich’ha Véna’arits’ha (forme masculine)?

Réponse: Notre usage est de dire la formule « Nakdicha'h Véna’aritsa’h ».
Et même si dans la suite du texte de la Kédoucha, la forme masculine apparaît dans les termes « Haméchaléchim Lé’ha Kédoucha », malgré tout, il n’y a pas d’utilité à ce que tout le texte de la Kédoucha soit dans la même formulation verbale.
C’est ce qu’écrivent notre maitre le ‘HYDA dans Chou’t Yossef Omets (chap.10), ainsi que d’autres des grands décisionnaires, pour les sujets qui touches la prière, il ne faut rien modifier dans le but de se conformer aux règles de la grammaire.
Tel est également l’avis du Gaon Rabbi Eliyahou MANi z.ts.l, Rav de la ville de ‘Hévron (il y a environ 200 ans).
Cependant, ces dernières années, certains ont voulu se montrer intelligents dans des Siddourim et des Ma’hzorim, en modifiant pour mettre tout au masculin ou tout au féminin. Mais notre maitre le Rav z.ts.l n’avait pas cet usage.
De même, les grands des générations qui l’ont précédé n’ont pas modifié l’usage traditionnel en vigueur dans la prière, car nous ne connaissons pas la réelle racine des choses instituées par les grands des générations précédentes.
De plus, nous trouvons un très grand nombre d’exemples similaires dans les versets, qui débutent sous forme masculine et qui terminent sous forme féminine, ou bien l’inverse. (Voir Dévarim 31-8 ; Dévarim 32-7 ; Téhilim 120-3).

 

Question: Lorsque j’éduque les enfants, m’est-il permis de parler avec colère en raison de leur conduite négative?

Réponse: Il est enseigné dans la Guémara Sanhédrin (103b):
« Jette de la crainte parmi les élèves. »
C’est pourquoi, le RAMBAM écrit (chap.4 des règles relatives à l’étude de la Torah) que « lorsque le Rav constate que les élèves s’affaiblissent dans l’étude de la Torah et montre de la paresse, en conséquence de quoi ils ne comprennent pas correctement, il est tenu dans ce cas de se lettre en colère envers eux afin de les motiver et de les empresser. » Fin de citation. La règle est la même pour des parents avec leurs enfants.
Cependant, notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l nous raconta un jour une histoire au sujet du Gaon Rabbi Israël SALENTER z.ts.l, dont les élèves s’étaient un jour montrés paresseux dans leur étude. Rabbi Israël cria sur eux avec des paroles de remontrance et de colère. Mais pendant qu’il leur parlait, il se taisait par moment et se retournait vers le mur pour se murmurer des choses à lui-même.
L’un des élèves se trouvait une fois à côté de lui et l’entendit se dire à voix basse:
« Ne pas se mettre en colère dans le cœur, mais uniquement avec la bouche et avec le visage, car celui qui se met en colère est comparable à un idolâtre ! »
Ensuite, il se tournait à nouveau vers ses élèves pour leur faire remontrance.
Notre maitre le Rav z.ts.l termina cette histoire en disant:
« C’est ainsi qu’il faut se comporter ! » (voir ‘Anaf ‘Ets Avot page 358).
Il est important de savoir que selon la loi de la Torah, il est interdit de faire de la peine à un enfant de manière injustifiée selon la loi de la Torah.
Cela signifie qu’il est permis de l’éduquer, mais si on lui fait de la peine gratuitement on s’expose à la transgression d’un interdit de la Torah. (voir Birké Yossef chap.372).

 

Question: Je suis un enfant adopté depuis l’âge de 2 ans. Me serait-il bénéfique de prendre le nom de famille de mes parents adoptifs?

Réponse: Notre maitre le Gaon ‘HYDA écrit (dans le livre Kikar La-Aden sect. du Guimel) qu’il a entendu de la bouches des doyens des Rabbanim de Jérusalem, au sujet du Gaon Rabbi Gabriel Esperenza qui était orphelin des deux parents depuis sa petite enfance. Une femme importante le pris à sa charge, l’éleva et lui offrit des professeurs pour lui enseigner le ‘Houmach, la Michna et le Talmud, et il devint un grand homme. Cette femme s’appelait « Esperenza ». Rabbi Gabriel - qui voulu l’honorer – modifia le nom de sa famille et pris celui de cetta femme, afin de rendre hommage à sa bonté si grande.
C’est pour cela que ces parents, qui vous ont élevé avec autant d’abnégation, et qui vous ont mené vers le Monde futur, méritent que tu ajoute leur nom à ton propre nom, d’un point de vue de reconnaissance et en souvenir de leur bonté envers vous.

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