Halacha pour vendredi 24 Adar 5779 1 mars 2019

Cette Halacha est dédiée à l’élévation de l’âme de la Rabbanitt Messa’ouda Bat ‘Hanna (Toledano) z’’l
digne épouse de mon vénéré maitre Rabbi Yossef TOLEDANO z.ts.l
Dédié par: David PITOUN

Cette Halacha est dédiée à l’élévation de l’âme
de la jeune fille Ori Bat Noa z’’l
assassinée sauvagement par un terroriste parce que juive
Qu’Hachem venge son sang Amen

Pour l'élévation de l'âme de Jean Claude Nissim Ben Rose Rzala
Pour l'élévation de l'âme de Rivka Bat Rachel Léa
Pour l'élévation de la Néshama de Sim'ha Bat Ra'hel (Sebban) z''l
Pour l’élévation de la Néshama de Gilles Moshé Ben Aharon DAIEN z’’l

Cette Halacha est aussi dédiée à l'élévation de l'âme de
Mme Colette Rivka bat Messaouda (Bensamoun) z"l

Questions/Réponses Halacha Yomit - Les « Rimonim » (clochettes) d’un Séfer Torah – Se faire couper les cheveux par un homme – Birkat Ha-Gomel

Recueil de réponses données ces derniers temps

Question: Puisqu’il est interdit de produire un son musical pendant Chabbat, est-il permis d’utiliser les « Rimonim » du Séfer Torah, qui possèdent des petites clochettes?

Réponse: Les Séfaradim et certains Achkénazim ont l’usage de fixer à l’extrémité du Séfer Torah des « Rimonim » luxueux, sur lesquels ils fixent des clochettes. (Chez les Achkénazim, on les fixe sur les côtés de la « couronne »).
Cet usage est cité dans les propos de MARAN dans le Beit Yossef (Y.D chap.282) au nom de Rabbénou Manoa’h, afin de signaler à toute personne qui entend le bruit des clochettes, que l’on déplace le Séfer Torah et que l’on est tenu de se lever en son honneur même si on ne le voit pas.
Le Touré Zahav fait remarquer que dans ce cas, il serait interdit de déplacer le Séfer Torah pendant Chabbat, car il est interdit de produire un son musical pendant Chabbat au moyen d’un instrument de musique.
Cependant, le Maguen Avraham écrit qu’il est permis de le faire, étant donné que c’est en l’honneur de la Torah nos maitres n’ont pas décrété dans ce cas d’interdit à titre de production d’un son musical, au même titre qu’ils n’ont pas décrété l’interdit de danser et de taper dans les mains le jour de Sim’hat Torah en l’honneur de la Torah (alors que ces actes sont normalement interdits un jour de Chabbat ou de Yom Tov).
Notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l développe davantage le sujet (dans son livre Liviatt ‘Hen page 288, ainsi que dans son livre ‘Hazon Ovadia-Chabbat vol.5 page 253), et ajoute que puisque la personne qui porte le Séfer Torah ne pense pas à cet instant à produire des sons musicaux mais seulement à faire entendre les sons des clochettes (pour indiquer le déplacement du Séfer Torah), ceci n’entre donc pas dans le cadre du décret de nos maitres de ne pas produire de sons musicaux au moyen d’un instrument pendant Chabbat, et il faut donc autoriser.

 

Question: M’est-il permis (en tant que femme) de me faire couper les cheveux par un homme?

Réponse: Apparemment, il n’y a absolument pas matière à autoriser, car le coiffeur regarde la femme et la touche pendant la coupe de cheveux. Il est vrai qu’il y a certains cas similaires où l’on autorise l’homme à le faire, comme pour un médecin, lorsqu’il n’y a pas d’autres choix. Cependant, la raison à cette autorisation réside dans le fait que le médecin est concentré dans son travail, et de ce fait on espère qu’il ne fautera pas. (Cette autorisation fait toutefois l’objet d’une divergence d’opinion Halachique parmi les décisionnaires).
Par contre, pour un coiffeur – dont toute l’occupation relève de la beauté physique – il est certain qu’il faut lui interdire selon le Din de couper les cheveux à des femmes.
Il est rapporté dans la Guémara Sota (7a) : Rabbi Yéhouda dit: Même lorsqu’une femme mariée était soupçonnée d’adultère et qu’on la conduisait au Temple où il fallait lui découvrir les cheveux comme la Torah l’ordonne (et lui faire boire les « Eaux de la Sotta » qui vérifieront si elle avait fauté ou pas), malgré tout, si l’on savait qu’elle avait une belle chevelure, il était interdit de lui découvrir les cheveux.
Il est pourtant question ici de faire subir une humiliation à cette femme, et malgré tout Rabbi Yéhouda interdit de lui découvrir les cheveux par crainte de pensées fautives, même si la Torah l’a ordonné.
A fortiori vis-à-vis d’un coiffeur, qu’il est interdit de se faire couper les cheveux par ses soins, de manière catégorique.
La réalité a déjà prouvé que la plupart des coiffeurs (qui coiffent les femmes) sont des fauteurs et font fauter les autres, et sont aussi généralement très éloignés des cadres de l’observance de la Tsni’out (pudeur).
Par conséquent, vous devez trouver une coiffeuse pour vous faire couper les cheveux.

 

Question: J’ai accouché depuis 2 mois, mais je n’ai pas récité Birkat Ha-Gomel. Que dois-je faire?

Réponse: La femme qui accouche doit réciter Birkat Ha-Gomel, ou bien se rendre à la synagogue et demander à un homme qui doit lui aussi la réciter pour une autre raison (voyage, maladie …) de penser à l’acquitter elle aussi, elle écoutera la bénédiction de sa bouche et se rendra ainsi quitte.
Si elle n’a pas récité cette bénédiction, nos maitres les décisionnaires médiévaux débattent afin de déterminer jusqu’à quand est-il encore possible de la réciter.
Selon le Ore’hott ‘Haïm au nom du RAMBAN, on ne peut la réciter que durant les 3 jours qui suivent l’événement.
Selon le TOUR (O.H chap.219), il est possible de la réciter dès que possible, même au-delà de 30 jours.
Dans la pratique, notre maitre le Rav z.ts.l tranche dans Chou’t Yabya’ Omer (vol.3 chap.16) qu’il faut réciter cette bénédiction dans les 3 jours qui suivent l’événement, (pour une femme qui a accouché d’un garçon, il est préférable qu’elle la récite le jour de la Mila de son fils), mais à postériori si on ne l’a pas récitée, on pourra encore le faire même longtemps après.
C’est pourquoi, vous devez réciter Birkat Ha-Gomel en présence de 10 hommes le plus tôt possible, et vous aurez le mérite de voir la plus grande satisfaction de toute votre progéniture.

Questionner Le Rav


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