Halacha pour mardi 18 Iyar 5780 12 mai 2020

Pour l'élévation de l'âme de:
André Avraham Ben Ma'hlouf TAÏB z"l de Lyon (France)

Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna HaCohen z’’l

Le jour de Lag La’Omer (33ème jour du ‘Omer)

Aujourd’hui, nous sommes le 33ème jour du ‘Omer, jour où nous nous réjouissons de la Hiloula du saint Tana Rabbi Chim’on Bar Yo’haï, que son mérite nous protège, Amen.

Notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l écrit que l’une des choses spécifiques que nous trouvons chez Rabbi Chi’mon Bar Yo’haï et que nous ne trouvons chez aucun autre des grands parmi nos maitres, est le dévoilement des secrets de la Torah.
En effet, jusqu’à l’époque de Rabbi Chim’on Bar Yo’haï, l’autorisation de dévoiler les secrets de la Torah en public ne fut accordée à personne depuis le Ciel (comme nous le disons dans la Péti’hatt Eliyahou), jusqu’à l’apparition de Rabbi Chim’on Bar Yo’haï qui eut le mérite de dévoiler les secrets de la Torah et de la Kabbala en public à des élèves justes et pieux.
L’une des raisons pour lesquelles Rabbi Chi’mon mérita ce que les autres Tanaïm n’ont pas mérité, est son dévouement sans limite dans l’assiduité de l’étude de la sainte Torah, comme l’enseignent nos maitres dans la Guémara Chabbat (11a):
« Par exemple Rabbi Chim’on Bar Yo’haï dont l’étude de la Torah est son métier ». Cela signifie que c’est avec gloire et honneur que le nom de Rabbi Chim’on Bar Yo’haï bénéficia d’une telle renommée, car il était le plus digne de porter le qualificatif « Torato Oumanouto » (son étude de la Torah est son métier).

Tout ceci par le fait que Rabbi Chim’on Bar Yo’haï était fidèle à son opinion (Guémara Béra’hott 35b) selon laquelle il incombe au peuple d’Israël de s’adonner à l’étude de la Torah jour et nuit, comme il est dit : « Tu l’étudieras le jour et la nuit », au sens littéral du terme. Leur travail étant réalisé par les autres (« Des étrangers se lèveront et feront paitre vos troupeaux, des étrangers se chargeront de vos champs et de vos vignes »). Rabbi Chim’on Bar Yo’haï ne pouvait supporter l’idée que l’on puisse délaisser la vie éternelle pour s’adonner à des occupations d’une vie éphémère pour la subsistance matérielle (Parnassa). Ceci, parce qu’il connaissait parfaitement la valeur inestimable de l’étude de la sainte Torah. (Maor Israël-Darouchim, page 161).

Un jour, un élève de Rabbi Chim’on Bar Yo’haï quitta Erets Israël pour l’étranger, afin d’y faire des affaires. Au bout de quelques temps, il retourna en Israël et était devenu très riche. Tous ses compagnons d’étude le jalousaient et commençaient à penser qu’il était peut-être rentable pour eux aussi de quitter Israël pour un certain temps pour faire fortune, et de revenir ensuite en Israël et vive dans le confort.

Rabbi Chim’on Bar Yo’haï entendit les réflexions de ses élèves.
Il les réunit autour d’une vallée proche du mont Mérone.
Il pria et dit:
« Vallée ! Vallée ! Remplie-toi de pièces d’or ! »
La vallée commença à couler comme un fleuve de pièces d’or devant eux.
Les élèves étaient stupéfaits.
Rabbi Chim’on leur dit:
« Si c’est de l’or que vous vouliez, en voici ! Prenez ! Mais sachez que celui qui prendra maintenant, prendra aussi la part qui lui est réservée dans le Monde Futur, car la récompense à l’étude de la Torah n’existe pas dans ce monde-ci mais uniquement dans le Monde Futur, comme nos maitres l’enseignent dans la Guémara ‘Erouvinn (22a) : « Aujourd’hui » pour les accomplir (les Mitsvott), et « demain » pour en recevoir la récompense.

Nous apprenons de là ce qui est essentiel et ce qui est secondaire.
Quelles sont les choses véritablement importantes dans notre vie.
Pour quels buts devons-nous dépenser toutes nos forces et notre temps.
Vers quelles directions devons-nous orienter nos garçons et nos filles.

« Sache que la récompense des Tsadikim est dans les temps futurs. »

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