Halacha pour dimanche 27 Kislev 5781 13 décembre 2020

Pour l'élévation des âmes de:
Désiré Ya’akov Ben Sa’ida BENSOUSSAN z’’l anciennement de Lyon 
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Odelia Bat Esther (DRAY, fille de Mme Marciano z’’l de Lyon)
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Mme Esther Bat Sa'ouda MARCIANO z"l de Lyon
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l
Dan Shlomo Ben Joël Yossef z’’l
Rabbi Its’hak Ben Yehouda (Rabbin Elhadad de Lyon) z’’l

Pour la guérison totale et rapide de:
Betty Rivka Bat Sultana
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (Benadiba) de Lyon,
parmi tous les malades d'Israël Amen.

Le Hallel pendant ‘Hanouka et les jours de Roch ‘Hodech

Le devoir de réciter le Hallel avec bénédiction pendant ‘Hanouka
Pendant les 8 jours de ‘Hanouka, lors de l’office de Cha’harit le matin, nous lisons intégralement le Hallel, en récitant une bénédiction avant et après sa lecture, comme indiqué dans les rituels de prières.
Même selon l’usage des Séfaradim – qui ne récitent jamais la bénédiction sur le Hallel de Roch ‘Hodech – la récitation de la bénédiction du Hallel à ‘Hanouka est une totale obligation selon le Din, et ne dépend absolument pas du Minhag (tradition).
Il faut donc réciter la bénédiction sur la récitation du Hallel de ‘Hanouka, comme nous le faisons pour toute autre Mitsva.
Il est évident selon cela que même pour les jours de Roch ‘Hodech Tévet qui tombent toujours pendant ‘Hanouka (cette année 5781, Roch ‘Hodech Tévet tombe – avec l’aide d’Hachem -  ette semaine mercredi), il faut réciter la bénédiction sur le Hallel au même titre que les autres jours de ‘Hanouka. (Choul’han ‘Arou’h chap.683).

La règle pour les femmes vis-à-vis de la récitation du Hallel

La raison pour exempter les femmes du Hallel
Concernant l’obligation des femmes à dire le Hallel, il semble à apriori qu’elles en sont totalement exemptes pendant ‘Hanouka, car les femmes sont exemptes de toute Mitsva positive liée au temps (une Mitsva positive est un commandement « à accomplir » et non « à ne pas accomplir », et « liée au temps » signifie un commandement qui n’est en vigueur que sur un laps de temps précis, comme la Mitsva de Loulav qui est un commandement positif à accomplir et qui dépend du temps puisque nous ne l’accomplissons que durant la fête de Soukkot).
Il semble donc que les femmes sont exemptes même de la récitation du Hallel pendant ‘Hanouka.

La raison pour imposer le Hallel aux femmes
Cependant, il y aurait matière à imposer la récitation du Hallel aux femmes au même titre qu’elles sont tenues de le réciter le soir de Péssa’h.
En effet, les femmes sont tenues de réciter le Hallel le soir de Péssa’h car « elles ont bénéficié elles aussi du miracle ». Cela signifie qu’étant donné que le Hallel a été institué pour adresser notre reconnaissance à Hachem pour les miracles qu’il a prodigué à nos ancêtres, et que les femmes ont-elles aussi bénéficié de ces miracles, il n’y a donc aucune raison pour les en exempter, au même titre qu’elles sont soumises à la consommation des 4 coupes de vin le soir de Péssa’h.
Même vis-à-vis de l’obligation d’allumer les Nérot de ‘Hanouka nos maitres enseignent dans la Guémara (Chabbat 23a) que les femmes sont soumises au devoir d’allumer les Nérot de ‘Hanouka car « elles ont bénéficié elles aussi du miracle » de ‘Hanouka.
Selon cela, il semble qu’elles sont aussi soumises à l’obligation de dire le Hallel pendant ‘Hanouka.

La différence entre le Hallel du soir de Péssa’h et celui de ‘Hanouka
Cependant, à partir des propos du RAMBAM et d’autres décisionnaires médiévaux, il ressort que les femmes sont exemptes du Hallel de ‘Hanouka.
Dans son livre ‘Hazon Ovadia-‘Hanouka (page 214), notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l explique qu’il y a une différence entre le devoir de dire le Hallel le soir de Péssa’h et celui de dire le Hallel pendant ‘Hanouka.
En effet, par principe, nos maitres ont voulus exempter les femmes du devoir de dire le Hallel puisque toutes les institutions de nos maitres sont toujours similaires aux devoirs auxquels la Torah nous a soumis. Or, la Torah a exempté les femmes de dire le Hallel de façon générale, et de ce fait, nos maitres ont eux aussi voulus les en exempter.
Mais le soir de Péssa’h, en raison de la consommation des 4 coupes de vin, nos maitres ont été contraints d’imposer le devoir du Hallel même aux femmes, puisque la 4ème coupe doit être consommée sur la lecture du Hallel (car les 4 coupes de vin correspondent à 4 Mitsvot du soir du Séder : la 1ère pour le Kiddouch ; la 2ème pour le devoir du récit de la sortie d’Egypte ; la 3ème pour le Birkat Ha-Mazon ; la 4ème pour le Hallel). Notre maitre le Rav z.ts.l s’étend longuement dans l’explication des choses.

La bénédiction du Hallel pour les femmes
Par conséquent, même si nos maitres ont imposé l’obligation de l’allumage de ‘Hanouka aux femmes puisqu’elles ont-elles aussi bénéficié du miracle, malgré tout, concernant le devoir de dire le Hallel à ‘Hanouka, les femmes en sont exemptes.
C’est pourquoi, même si une femme est inspirée par la sagesse et désire dire le Hallel à ‘Hanouka, elle ne doit en aucun cas réciter la bénédiction sur sa récitation, puisqu’elle n’est pas soumise à sa récitation.
Ceci est comparable à une femme qui désire agiter le Loulav à Soukkot, elle ne doit absolument pas réciter la bénédiction sur cette Mitsva, même si elle sera récompensée pour ses bonnes actions, au même titre que celui qui n’est pas soumis à un devoir et qui l’accomplit quand même.

En conclusion: Il est une obligation de dire intégralement le Hallel pendant ‘Hanouka, et il faut le dire en récitant la bénédiction. Les femmes sont exemptes du Hallel de ‘Hanouka, et de ce fait, une femme qui désire le dire, ne devra absolument pas réciter de bénédiction sur sa récitation.

Questionner Le Rav


8 Halachot Les plus populaires

LA CUENTA DEL OMER

Está escrito en la Torá: Y contaréis para vosotros desde el día siguiente del Shabbat, del día en que habéis ofrecido el ´omer, siete semanas completas (Vaikra 23,15). Afirman nuestros sabios (Menahot 65b) que el día siguiente al Shabbat a que h......

Lire la Halacha

EL CUIDADO EN TODO LO RELACIONADO AL HAMETZ

Está escrito en la Tora (Shemot 13): Durante siete días comerás matzá y no se verás leudos y no verás leudantes en todas tus moradas. Y en el Talmud (Pesajim 21ª) estudian nuestros sabios que el hametz –producto leudo- no sólo está......

Lire la Halacha

KIDUSH LA NOCHE DE PESAJ

El orden ritual que seguimos la noche de Pesaj Kadesh –kidush, santificación sobre el vino-,Urhatz –lavado de manos sin bendecir-, Carpas–apio untado-, Yahatz –división de las Matzot-, Maguid –relato de Pesaj-, Rohtza –lavado ritual de manos con bend......

Lire la Halacha

QUIEN DUDA EN LA CUENTA DEL OMER

Ya hemos aclarado, que la persona que omitió un día la cuenta del ´omer no puede continuar con la misma, por lo menos pronunciando la bendición correspondiente. El motivo para ello es que discreparon los grandes comentaristas sobre si la cuenta del ´omer es un precep......

Lire la Halacha


CAZAIT MATZA - Pregunta: Cual es la medida del cazait que debe comerse de matzá la noche de Pesaj?

Respuesta: La noche del seder, se deben consumir según la halajá 3 medidas de “cazait”. Cada uno de estos “cazait” es de aprox. veintisiete grs. de matzá. De todas formas, existen opiniones que exigen cuatro y hasta cinco medidas de matzá, como ver......

Lire la Halacha

JOL HAMOED

Los dias que transcurren entre el primero y el séptimo y último dia de Pesaj y de Sucot son denominados generalmente jol hamoed, aun cuando en la Torá se los llama “mikrae kodesh” –convocaciones sagradas-, e incluso así los citamos en la plegaria de Musa......

Lire la Halacha

PARASHAT ZAJOR

El Shabbat anterior a Purim es denominado Shabbat Zajor, pues en el mismo se da lectura en la Torá no sólo a la porción semanal, este año parashat Tetzaveh, sino también se lee la porción de zajor:Recuerda lo que te hizo Amalek cuando saliste de Egipto, en o......

Lire la Halacha

DISCUSIONES LOABLES

Así estudiamos en el Tratado de los Padres cap. 5 mishna 17: Toda discusión en nombre de los cielos, prevalecerá. Qué discusión es considerada en nombre de los cielos? Las discusiones que mantenían Hilel y Shammay. Y a cuál se considera una discusi&oa......

Lire la Halacha