Halacha pour mercredi 24 Cheshvan 5781 11 novembre 2020

Pour l'élévation des âmes de:
Mordé’haï Ben Sim’ha OHAYON z’’l
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba EL BAZ z"l de Lyon
Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Mme Esther Bat Sa'ouda MARCIANO z"l de Lyon
Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna Ha-Cohen z’’l

Pour la guérison totale et rapide de:
Mi'haël Ben Ra'hel (Michaël Saura de Lyon)
Sylvie Mazal Esther Bat Régine 'Haya Sim'ha (PITOUN)
Desiré Yaakov Ben Sa'ida (Bensoussan)
Ethan Chlomo Ben Yoni
Jacques Jacky Yaakov ‘Haïm Ben Odette Esther (Benadiba) de Lyon,
parmi tous les malades d'Israël Amen.

Déplacer pendant Chabbat un objet « permis » mais sans besoin particulier

Question: Est-il permis de déplacer, pendant Chabbat, une fourchette ou un couteau sans vouloir l'utiliser?

Réponse: Après avoir expliqué le principe de l’interdit de « Mouktsé » et les domaines dans lesquels il s'applique, nous allons maintenant approfondir la notion de « Mouktsé » dans les objets dont l'utilisation est permise pendant Chabbat.

Tout d'abord, les objets dont l'utilisation est permise pendant Chabbat (« Kéli Chémélah’to Lé-Héter ») sont les objets que nous avons l'habitude d'utiliser même pendant Chabbat pour notre nécessité, comme une fourchette pour manger ou un coussin pour dormir, etc.

Il est évident qu'il est permis de les utiliser pour manger et pour d'autres utilisations. Cependant, la question qui nous est posée est : est-il possible de les déplacer sans aucune raison, ou cela est permis uniquement si leur déplacement est justifié?

En effet, dans la Guémara Chabbat (123 b), après avoir mentionné le décret de nos maitres d'interdire le déplacement d’une grande catégorie d'objets, la Guémara nous dit que le peuple ne pouvait pas supporter le poids de ce décret, nos maitres ont donc été obligés d'alléger le décret. Ainsi ont-ils permis, en première étape, le déplacement des objets dont l'utilisation est permise, lorsque leur déplacement est justifié par leur rôle, comme un couteau pour couper, ou bien si on a besoin de leur emplacement. En deuxième étape, nos maitres ont permis de les déplacer pour ne pas qu'ils s'endommagent.

a partir de cette Guémara, les décisionnaires ont déduit qu'il sera permis de les déplacer uniquement s'il leur déplacement est justifiable, mais si le déplacement est sans raison, il sera interdit. Et même si beaucoup de gens ne sont pas très regardants de cette loi, nous aurons le devoir de leur dire.

Ainsi, le Ben Ich H’ai écrit que celui qui déplace un ustensile juste par ennui, pour occuper ses mains, transgresse cette loi. Toutefois, notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l écrit au nom du ‘Arouh' Ha-Choulh'an, que celui qui prend un certain plaisir à déplacer un tel objet aura le droit de le déplacer, car ce plaisir est considéré comme une utilité en soi.

De même, le Béer Moshé permet de déplacer un objet lorsque cela apaise les nerfs. Par contre, si la personne déplace un objet par ennui, cela est interdit.

En conclusion: Un objet dont l'utilisation est permise, comme une fourchette, un couteau ou un verre pourra être déplacé pour sa propre utilisation, comme un couteau pour couper, ou bien pour pouvoir utiliser l'endroit où il est posé, ou encore pour le protéger d'un dommage, mais le déplacement sans aucune nécessité est prohibé.

Questionner Le Rav


8 Halachot Les plus populaires

Chabbat Zah’or – Le corona

« Souviens-toi de ce que t’as fait ‘Amalek » Le Chabbat qui précède Pourim (ce Chabbat 20 février), lors de l’ouverture du Héh’al à la synagogue, nous sortons 2 Sifré Torah. Dans le 1er nous lirons la Paracha de la semain......

Lire la Halacha

La fête de Pessa’h 5781

Nos maitres enseignent dans la Tossefta (Pessa’him chap.3): « On questionne et on commentent les règles relatives à Pessa’h 30 jours avant Pessa’h. » Selon cela, les Rabbanim du peuple d’Israël ont l’usage à toutes les gén&......

Lire la Halacha

Le devoir de Matanot La-Evyonim – Le Corona

Il est dit dans la Méguilat Esther (9 – 22): « Faire de ces jours, des jours de festin et de joie, et d’échange de mets mutuels, ainsi que de cadeaux aux nécessiteux. » Il est rapporté dans la Guémara Méguila (7a): Echange de met......

Lire la Halacha

L’obligation du repas de Pourim cette année (5781)

Le repas de Pourim la nuit La fête de Pourim diffère des autres fêtes que nous possédons car pour toutes les fêtes, la Mitsva de se réjouir par un repas, est en vigueur aussi bien la journée que la nuit, alors que pour la fête de Pourim, le devoir......

Lire la Halacha


Les jours de Pourim - La règle de « Michloah’ Manott » - 5781

Les jours de Pourim Dans environ 15 jours, tomberont les jours de Pourim. Cette année, nous devons expliquer quelques règles spécifiques. D’abord, parce que le 14 Adar (jour de Pourim) tombe un vendredi. Ensuite, parce que les habitants de Jérusalem devront cett......

Lire la Halacha

Michloa’h Manott envoyé conjointement par une épouse et son mari

Question: Je suis chez moi pour Pourim, et je n’envois pas moi-même le Michloa’h Manott. Puis-je m’acquitter de mon obligation en me joignant au Michloa’h Manott envoyé par mon mari? Réponse: Nous devons d’abord expliquer le statut des femmes vis-......

Lire la Halacha

La Mitsva de se réjouir et d’étudier la Torah le jour de Pourim

Il est un devoir de faire un grand repas le jour de pourim. Léh’atéh’ila (selon le Din à priori), il faut consommer du pain lors de ce repas. Le RAMBAM écrit (chap.2 des règles relatives à la Méguila, règle 15): Comment devons-......

Lire la Halacha

Le prénom du père ou le prénom de la mère? – Hachkava et prière pour un malade

Question: Lorsque l’on prie pour une personne malade afin qu’elle guérisse, faut-il mentionner son nom dans la prière ou non ? Si l’on doit mentionner le nom du malade, doit-on mentionner son prénom ainsi que celui de sa mère ou bien celui de son p&egrav......

Lire la Halacha