Halacha pour jeudi 2 Adar 5780 27 février 2020

Pour l'élévation de l'âme de:
André Avraham Ben Ma'hlouf TAÏB z"l de Lyon (France)

Marco Its’hak Ben Dolly Dandouna HaCohen z’’l

Le devoir de Matanot La-Evyonim

Il est dit dans la Méguilat Esther (9 – 22):
« Faire de ces jours, des jours de festin et de joie, et d’échange de mets mutuels, ainsi que de cadeaux aux nécessiteux. »

Il est rapporté dans la Guémara Méguila (7a):
Echange de mets (Michloah’ Manott) : 2 mets à au moins 1 personne. 
Cadeaux aux nécessiteux (Matanot Laévionim) : 2 cadeaux à au moins 2 personnes.
(En effet, le minimum de la forme pluriel du terme « mets » correspond à 2, un met et encore un met. Le minimum de la forme pluriel du terme « cadeaux » correspond à 2, un cadeau et encore un cadeau. De même, le minimum de la forme pluriel du terme « nécessiteux » correspond à 2, car il n’est pas écrit « d’échange de mets mutuels, ainsi que de cadeaux à un nécessiteux. ») 

Que faut-il donner?
Le devoir de « Matanott La-Evyonim » ne se fait pas exclusivement avec des cadeaux. On peut aussi offrir de l’argent aux nécessiteux, afin qu’ils achètent le nécessaire pour le repas de Pourim.

Combien faut-il donner?
Celui qui possède la Ir’at Chamaïm (la Crainte du Ciel) donnera Matanot La-Evyonim avec générosité et avec un visage souriant. Sa récompense et son geste le devanceront au ‘Olam Haba.
Il n’y a pas de somme fixe à la Mitsva de Matanot La-Evyonim, car selon le Din, il est suffisant de donner une Perouta, ce qui correspond à la plus petite pièce de monnaie en vigueur dans le pays.
Cependant, comme nous l’avons déjà précisé, il est préférable d’augmenter les Matanot La-Evyonim plutôt que d’augmenter le contenu du repas de Pourim ou du Michloah’ Manot (dans tous les cas, il faut au moins veiller à ce que le nécessiteux puisse accomplir le repas de Pourim avec ce qu’on lui donne).

La différence entre « Michloa’h Manott » et « Matanot La-Evyonim »
Nous avons expliqué dans les précédentes Halachot que le devoir de Michloa’h Manott doit se faire de sorte que le bénéficiaire sache de qui il le reçoit, et que le bienfaiteur sache à qui il envoi, car la Mitsva de Michloa’h Manott a pour but d’augmenter les liens d’amour et de fraternité entre les gens. Cependant, concernant le devoir de Matanott La-Evyonim la règle est différente. On peut donner l’argent ou les cadeaux aux nécessiteux de sorte que le bénéficiaire ne sache pas qui est son bienfaiteur, et de même, que le bienfaiteur ne connaisse pas l’identité du bénéficiaire.

De plus, dans le devoir de Michloa’h Manott, il faut offrir de véritables aliments, alors que pour Matanott La-Evyonim, on peut offrir de l’argent aux nécessiteux, afin qu’ils puissent s’acheter le nécessaire pour le repas de Pourim. 

L’importance du devoir de Matanott La-Evyonim
Le RAMBAM écrit (règles relatives à la Méguila chap.2):
On a le devoir d’envoyer à son ami 2 sortes de viandes ou 2 plats différents, ou bien 2 sortes de nourritures comme il est dit : « … d’échange de mets mutuels… » 2 mets à au moins 1 personne. Celui qui multiplie les Michloah’ Manot à plusieurs personnes est digne de Louanges. On est aussi tenu de distribuer de l’argent ou de la nourriture aux nécessiteux, le jour de Pourim, pas moins de 2 nécessiteux, en leur donnant à chacun 2 cadeaux, comme il est dit : « …ainsi que de cadeaux aux nécessiteux ». Il est préférable d’augmenter les cadeaux aux nécessiteux que d’augmenter le contenu du repas de Pourim ou le Michloah’ Manot. En effet, il n’y a pas de joie aussi grande et aussi prestigieuse que de réjouir le cœur des nécessiteux, des orphelins, et des veuves, car lorsqu’on réjouit le cœur de ces opprimés, on prend exemple sur le comportement de la Cheh’ina, comme il est dit : « Afin de redonner vie à l’esprit de ceux qui sont rabaissés, et faire revivre l’âme de ceux qui sont oppressés ».

Donner l’argent à des administrateurs de Tsédakka
On peut aussi donner l’argent de Matanot La-Evyonim à une personne responsable de distribuer l’argent aux nécessiteux le jour de Pourim, car le délégué d’un homme équivaut à l’homme lui-même (Chelouh’o Chel Adam Kémoto). C’est d’ailleurs ainsi qu’agissent de nombreuses personnes aujourd’hui, elles donnent leur argent à une personne responsable et fiable, qui va le distribuer le jour de Pourim à des nécessiteux. Il vaut mieux agir ainsi, plutôt que de donner nous-mêmes cet argent à des nécessiteux, car il n’est pas toujours facile de savoir avec certitude que la personne est réellement dans le besoin.

Nous avons déjà mis en garde dans le passé sur la vigilance dont il faut faire preuve lorsqu’on confie de l’argent à des organismes de Tsédaka, en vérifiant s’ils sont tenus par des gens qui craignent Hachem, et ne pas se fier les yeux fermés à tout organisme qui se présente.

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