Halacha pour lundi 15 Iyar 5779 20 mai 2019

Pour l'élévation des âmes de : André Avraham Ben Ma'hlouf TAÎB z"l de Lyon
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat Sa'ouda MARCIANO z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba El baz z"l de Lyon
Pour la guérison totale de Ethan Chlomo Ben Yoni  parmi tous les malades d'Israël Amen

 

L’ordre dans lequel doivent prier des employés (le matin)

Dans la précédente Halacha, nous avons expliqué qu’il est interdit Léh’atéh’ila (à priori) de prier l’office du matin avant le 1er rayon de soleil. Cependant, nous avons également précisé que les personnes qui sont employés et qui de ce fait, doivent se présenter le matin sur leur lieu de travail à une heure avancée, de sorte qu’ils n’ont pas la possibilité de prier après le 1er rayon de soleil, ces personnes sont exceptionnellement autorisées à prier dès l’aube qui intervient très exactement 72 minutes « saisonnières » avant le 1er rayon de soleil, comme nous l’avons expliqué.

Puisque de nombreuses personnes nous consultent sur cette question, nous allons expliquer de façon précise comment on doit procéder lorsqu’on est contraint par le temps de prier avant le 1er rayon de soleil.

Il est évident que d’un point de vue réelle, il est impossible de se lever et de prier directement la ‘Amida du matin immédiatement après l’aube, car nous devons d’abord mettre les Téfilines, lire les Péssouké Dé-Zimra (psaumes entre Barouh’ Chéamar et Yichtabah’), ainsi que lire le Chém’a avant de prier la ‘Amida, et le moment de la Mitsva du Chém’a et des Téfilines n’est pas encore arrivée même avec l’aube. La personne qui va prier dès l’aube ne pourra réellement arriver à la ‘Amida que 1/2 heure après l’aube. Pour certaines personnes, une telle chose est impossible, en particulier en hiver où l’aube est tardive.
C’est pourquoi notre maître le Rav z.ts.l écrit de quelle manière doivent agir ces personnes contraintes de prier à une heure avancée.

Ces personnes doivent arriver à la synagogue 90 minutes avant le 1er rayon de soleil, et commencer à lire les passages des sacrifices et celui de la ‘Akéda (sacrifice d’Itsh’ak) selon l’usage, de sorte qu’ils entameront Barouh’ Chéamar dès l’aube (puisqu’il est interdit de dire Barouh’ Chéamar avant l’aube). Lorsqu’ils termineront la bénédiction de Yichtabah’ (en veillant à ce que s’écoulent au moins 6 minutes depuis l’aube), ils s’envelopperont du Talitt et mettront les Téfilines avec leurs bénédictions respectives. Puis, l’officiant dira le Kaddich et Baréh’ou, et ils entameront ensuite le Yotser et poursuivront la prière jusqu’à la ‘Amida.

Lorsqu’ils arriveront à la ‘Amida, l’officiant entamera directement la ‘Amida en disant seulement les 3 premières bénédictions à haute voix en incluant la Kédoucha, et l’assemblée dira la prière mot à mot en même temps que l’officiant. Puis chacun poursuivra à voix basse. L’officiant ne dira pas de répétition de la ‘Amida puisque leur temps est limité, car ils doivent se présenter sur leur lieu de travail. S’il leur reste un peu de temps, ils diront aussi le Vidouï et les supplications ainsi que les 13 Attributs de la Miséricorde Divine (Vaya’avor) et la Néfilatt Apaïm (Lé-David Eléh’a Hachem …). S’ils n’ont plus le temps, ils omettront de dire le Vidouï et la Néfilatt Apaïm, et dans ce cas l’officiant dira directement le demi-Kaddich et on poursuivra avec Achré, Ouva Lé-Tsionn et le Kaddich Titkabal. Puis, on retirera le Talitt et les Téfilines tout en disant le psaume du jour et ‘Alénou, et ils iront ensuite au travail.
Les lundis et jeudis où le temps est très limité, il est préférable de donner priorité à la lecture de la Torah plutôt  que de dire le Vidouï et les supplications que nous ajoutons les lundis et les jeudis.
Il est évident que s’ils possèdent un peu plus de temps, comme c’est généralement le cas, ils devront prier comme le fait tout le monde, en disant la répétition de la ‘Amida par l’officiant, et ils devront aussi compléter dans la mesure du possible le reste de la prière.

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