Halacha pour mercredi 3 Cheshvan 5781 21 octobre 2020

Pour l'élévation des âmes de : André Avraham Ben Ma'hlouf TAÎB z"l de Lyon
Mme Sarah Bat Ra'hma AMAR z"l de Lyon
Mme Esther Bat Sa'ouda MARCIANO z"l de Lyon
Mme Esther Bat 'Hassiba El baz z"l de Lyon
Pour la guérison totale de Ethan Chlomo Ben Yoni  parmi tous les malades d'Israël Amen
Pour l'élévation de l'âme de Louis Avraham Ben Israël SAURA z''l (de Lyon)
Pour la guérison totale et rapide de Jacky Yaakov Ben Esther (Benadiba) de Lyon, parmi tous les malades d'Israël Amen.

Notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l - 7ème anniversaire de sa disparition

3 Mar‘hechvan 5774 – 3 Mar’hechvan 5781

Nous sommes aujourd’hui à la date anniversaire de la disparition de notre grand maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l, et cette année est aussi le centenaire de sa naissance. C’est pourquoi, nous parlerons aussi partiellement de faits de son enfance, jusqu’à la fin de sa vie. Nous ne pourrons malheureusement pas nous étendre, mais avec l’aide d’Hachem, nous aurons le mérite de publier le 3ème volume du livre « Avir Haro’im », dans lequel nous avons développé ces sujets, et nous y avons rapporté des histoires réelles extraordinaires sur la conduite et l’enseignement de notre maitre le Rav z.ts.l.

Il est enseigné dans le Midrach Cho’har Tov (sur Téhilim 18) que le roi David était doté de 3 qualités particulières : la force, l’humilité, et l’érudition dans la Torah.

Notre maitre le Rav Ovadia YOSSEF z.ts.l s’est illustré - à l’instar du roi David et  proportionnellement aux dernières générations - par ces 3 qualités de manière exceptionnelle.

Tout d’abord, par son érudition dans la Torah.
Qui avons-nous de comparable dans les dernières générations ?! Un homme qui depuis son enfance s’est donné avec assiduité à l’étude de la Torah de façon surnaturelle, son âme sainte a été véritablement attirée par l’étude de la Torah jour et nuit depuis l’âge de 6 ans, où il étudiait déjà avec assiduité à la synagogue Chochanim LéDavid, ainsi qu’à la synagogue Chémech Tsédaka à Jérusalem.

Lorsque notre maitre le Rav z.ts.l était jeune, Hachem stimula son esprit pour s’écarter des usages courants chez les autres, et ainsi, chaque nuit notre maitre le Rav z.ts.l et son ami - qui deviendra plus tard le Gaon Rabbi Barou’h BEN ‘HAÏM z.ts.l (qui fut le Rav de la communauté Séfarade de New York) – s’isolaient dans la synagogue « Beer Chéva’ » de la communauté Achkénaze du quartier Beit Israël à Jérusalem, et étudiaient quasiment jusqu’à l’aube. Il arrivait parfois qu’ils étudiaient jusqu’au Minyan du Nets. En conséquence à cela, notre maitre le Rav z.ts.l arrivait épuisé à la Yéchiva, et il somnolait parfois durant le cours. L’un des Rabbanim responsable des élèves s’en prenait à lui, et il arriva même qu’il lui assena des coups terribles et lui écrasait les bras sous ses doigts, notre maitre le Rav z.ts.l pleurait amèrement dans son cœur mais il ne voulait pas dévoiler son secret.

Un jour, notre maitre le Rav z.ts.l rentra chez ses parents avec le visage triste. Sa mère z’’l senti que quelque chose était arrivé, et lui demanda ce qui s’était passé.
Mais notre maitre le Rav z.ts.l haussa les épaules et refusa de raconter les faits, jusqu’au moment où sa mère souleva sa manche et constata des bleus.
« Qui a osé de frapper ?! » demanda sa mère.
Mais notre maitre le Rav z.ts.l eut peur de raconter la vérité.
Lorsque son père Rabbi Ya’akov z.ts.l arriva à la maison, son épouse lui cria:
« Regarde ! On a frappé ton fils ! »
Rabbi Ya’akov questionna sévèrement son fils:
Qui est-il celui qui a osé agir ainsi??! »
Notre maitre le Rav z.ts.l raconta que du fait de sa fatigue il avait somnolé en classe, et c’est pourquoi son maitre l’avait frappé.
En entendant cela, son père entra dans une grande colère, il prit son fils par la main et se rendit à la Yéchiva de PORAT YOSSEF. Sur le trajet, notre maitre le Rav z.ts.l pleura et supplia son père de retourner à la maison par crainte de recevoir une punition et que tout ceci ne lui engendre que des problèmes, mais son père ne fit pas cas des ses propos et continua son chemin. Ils pénétrèrent dans les bureaux de la Yéchiva, et Rabbi Ya’akov exigea fermement que l’enseignent concerné cesse immédiatement ses actes. Mais l’enseignent resta sur ses positions et déclara qu’il n’acceptait pas que notre maitre le Rav z.ts.l se différencie des autres élèves et qu’il somnole durant les cours. S’il somnolait encore, il le frapperait de nouveau pour l’éduquer.
En entendant cela, Rabbi Ya’akov prit son fils et s’en alla.

La chose arriva aux oreilles du Gaon et Kabbaliste Rabbi Efraïm Ha-COHEN z.ts.l (qui était le Roch Yéchiva de PORAT YOSSEF). Il se rendit à la Yéchiva accompagné de notre maitre le Rav z.ts.l et de son père, et réprimanda la direction de la Yéchiva en s’écriant : « Cet enfant est sous ma responsabilité ! Ne le frappez pas et ne lui faites quoi que ce soit ! S’il désire dormir qu’il dorme ! S’il désire étudier qu’il étudie ! Je suis responsable de lui ! »
Etant donné que Rabbi Efraïm était très respecté dans la Yéchiva, l’enseignant en question se soumis et accepta contre son gré les instructions. Ainsi, notre maitre le Rav z.ts.l retourna à la Yéchiva.

Nous constatons que dès sa tendre enfance, personne ne l’égalait dans son assiduité dans l’étude de la Torah, et personne ne l’égala par la suite lorsqu’il devint le plus grand des génies de la Torah. En effet, celui qui connait l’étude de la Torah, ne peut que rester abasourdi et ne peut croire à ce qu’il voit ou à ce qu’il entend de l’étendue des connaissances de notre maitre le Rav z.ts.l dans la Torah.
Sa maitrise parfaite de tous les textes du Tanach et de ses commentaires, du Talmud, du Zohar. Sa manière très pointilleuse d’étudier de part en part les propos des décisionnaires médiévaux dans leurs commentaires du Talmud, ainsi que des innombrables respnsa des Guéonim, du RAMBAM, du RACHBA et des autres sages anciens. Il connaissait également à la perfection les commentaires sur le Talmud des grands sages des dernières générations, il maitrisait tous les propos du TOUR et du Choul’han ‘Arou’h, ainsi que de leurs commentateurs. Il consulta même les ouvrages des décisionnaires contemporains. Il étonnait par son esprit limpide qui lui permettait de tirer des enseignements profonds à partir des Agadott (enseignements allégoriques du Talmud), et il arrivait à déduire de tout enseignement une conclusion pratique au niveau de la Halacha, de sorte que notre maitre le Rav z.ts.l a réuni toutes les conditions d’un véritable Talmid ‘Ha’ham comparable aux anciennes générations.

Nous avons entendu de la bouche de gens fiables que lors d’un des cours du Gaon Rabbi Moché CHAPIRA z.ts.l, le nom de notre maitre le Rav z.ts.l fut cité. L’un des élèves profita de l’occasion et demanda : « Comment doit-on considérer de façon générale le Rav Ovadia YOSSEF ? » Rabbi Moché répondit avec un visage sévère en ces termes : « Ecoute bien ! S’il y a quelqu’un dans cette génération que l’on doit honorer c’est le Rav Ovadia YOSSEF, car personne n’est comparable à lui ! »
Le Gaon Rabbi Sim’ha Zissel BROÏDE z.ts.l dit un jour : « Le Rav Ovadia YOSSEF connait toute la Torah entière, jusqu’à la dernière virgule ! » Et ainsi, de nombreux autres témoignages de son érudition immense.

Ceci n’est qu’une infime partie de ce que l’on peut raconter sur sa grandeur dans l’érudition de la Torah, car comme tout le monde le sait, ses décisions Halachiques et ses enseignements faisaient de véritables raz-de-marrés (dans le bon sens du terme) dans le monde de la Torah. De nombreux Grands de la Torah de la génération précédente tremblaient et attendaient ses paroles avec soif.
Lorsqu’il avait moins de 40 ans, les Grands de la génération - et parmi eux, son maitre le Gaon Rabbi ‘Ezra ATTIYE, le Gaon Rabbi Tsévi Péssa’h FRANCK, le Gaon de Tchébin et tant d’autres – lui donnaient déjà la considération d’un être d’exception.

Concernant son humilité, il semble également que l’on n’a pas trouvé son équivalent dans ces dernières générations, car malgré la grandeur et le véritable pouvoir dont Hachem l’a gratifié, il était humble comme Hillel, il n’hésitait pas à s’amoindrir et à se déplacer d’un endroit à l’autre, depuis sa jeunesse jusqu’à sa vieillesse, afin de diffuser la Torah au sein du peuple d’Israël. Même dans des endroits où il n’y avait que très peu de monde, il n’économisait aucun effort et il s’y rendait pour leur enseigner la Torah, pour les influencer dans l’élévation spirituelle, et pour qu’ils éduquent leurs enfants dans le chemin de la Torah.

Un jour, un juif très précieux mis en place un cours de Torah régulier dans sa ville, et il se rendit au bureau de notre maitre le Rav z.ts.l (qui était à cette époque le Richon LéTsion-Grand Rabbin Séfarade d’Israël) afin de l’inviter à donner le premier cours dans son Beit Ha-Midrach, pour soutenir le projet. Notre maitre le Rav z.ts.l s’y rendit, et la surprise générale, il constata que seulement 6 personnes étaient présentes. Notre maitre le Rav z.ts.l ne dit pas un mot, et il donna un cours de Torah comme ci 100 personnes étaient présentes devant lui ! Ce juif organisateur du cours était dans tous ses états, et par honte il eut du mal à exprimer ses excuses. Mais notre maitre le Rav z.ts.l repoussa ses paroles, et aucune contrariété n’apparaissait sur le visage de notre maitre le Rav z.ts.l.

Environ un an plus tard, ce juif organisateur du cours eut le mérite de voir son projet se développer et plusieurs dizaines de personnes venaient assister régulièrement aux différents cours de Torah qu’il organisait. Il voulut de nouveau inviter notre maitre le Rav z.ts.l, et ainsi réparer ce qui avait été fait auparavant.
Lorsqu’il arriva chez notre maitre le Rav z.ts.l, il lui dit:
« Je désire inviter le Rav pour donner un cours de Torah dans le Beit Ha-Midrach où j’occupe le poste d’administrateur. »
Notre maitre le Rav z.ts.l lui demanda:
« Quand doit avoir lieu le cours ? »
L’homme lui donna la date, et notre maitre le Rav z.ts.l la nota immédiatement dans son agenda.
L’homme demanda à notre maitre le Rav z.ts.l s’il se souvenait de lui, et notre maitre le Rav z.ts.l lui répondit qu’il se souvenait effectivement de lui et qu’il était venu un an auparavant pour l’inviter. L’homme n’eut pas le temps d’exprimer ses excuses et de promettre que cette fois-ci un large public serait présent, qu’il était déjà sortit de chez notre maitre le Rav z.ts.l.
A sa grande surprise, notre maitre le Rav z.ts.l arriva au jour prévu sans savoir qu’il y aurait cette fois-ci un large public, car même pour un modeste public notre maitre le Rav z.ts.l était disposé à se déranger et à venir, comme s’en souviennent tous les habitants de Jérusalem, entre les années 5740 et 5750 (1980-1990), il n’y avait quasiment pas une seule affiche d’évènement placardée sur les murs de la ville où le nom de notre maitre le Rav z.ts.l n’apparaissait pas en tête des orateurs, aussi bien pour des Azkarot ou pour des « Yom Chékoulo Torah » (journée entièrement consacrée à l’étude de la Torah) ou autre, notre maitre le Rav z.ts.l se rendait à chaque endroit et diffusait la Torah au peuple. C’est ainsi que notre maitre le Rav z.ts.l eut le mérite d’ériger une génération entière de Torah et de foi en Hachem, chose qui ne s’est probablement pas produite depuis l’époque de Rabbénou Sa’adya GAON (10ème siècle).

Malgré sa grande humilité, notre maitre le Rav z.ts.l savait aussi utiliser la force et la sévérité lorsque c’était nécessaire. Il martelait la tête du peuple d’Israël afin de les réveiller et les mettre en garde contre les fautes. A plusieurs reprises, il s’est exprimé de manière virulente envers des impies, et il a aussi eut le mérite d’inculquer au plus grand nombre la Torah de MARAN auteur du Beit Yossef, et de motiver Israël à rendre toute sa prestance à la Couronne de la Torah en agissant dans la Halacha à la lumière de MARAN auteur du Choul’han ‘Arou’h, dont nous Séfaradim avons accepté les décisions Halachiques.

A l’époque où notre maitre le Rav z.ts.l occupait les fonctions de Grand Rabbin de Tel Aviv (il y a environ 60 ans), il entretenait des relations amicales avec le maire de la ville, Mr Yéhochoua’ RABINOWITZ.
Un jour, le maire dit à notre maitre le Rav z.ts.l:
Je désire vous faire don d’un terrain dans la ville de Tel Aviv, afin que vous puissiez y construire une Yéchiva. »
Notre maitre le Rav z.ts.l lui répondit:
« Je ne possède pas de Yéchiva, et par conséquent je n’ai pas besoin d’un terrain. »
Le maire dit à notre maitre le Rav z.ts.l:
« Monsieur le Grand Rabbin, si on vous fait don d’un terrain à Tel Aviv, écoutez mon conseil, prenez le et offrez le à qui vous voulez. »
Notre maitre le Rav z.ts.l écouta le conseil du maire et invita le Gaon Rabbi Eliyahou CHREIM z.ts.l - qui possédait la Yéchiva « Torah VéHoraa » à Tel Aviv -  à venir le voir. Notre maitre le Rav z.ts.l lui dit:
« Le maire de la ville m’a offert un terrain pour une Yéchiva. Pourquoi ne construirais-tu pas ta Yéchiva sur ce terrain ? »
Rabbi Eliyahou lui répondit : « Mais comment vais-je construire le bâtiment ?? »
Notre maitre le Rav z.ts.l lui dit : « Je te donne un terrain et tu demandes aussi un bâtiment ?? (…) Bon, nous allons voir comment faire … »

Quelques jours plus tard, une information arriva au bureau de notre maitre le Rav z.ts.l, selon laquelle le donateur Nissim GAON z’’l de Genève désirait rencontrer notre maitre le Rav z.ts.l à son bureau.
Notre maitre le Rav z.ts.l répondit qu’il le recevrait chez lui, et qu’il l’invitait à diner.
Le rendez-vous fut fixé, et la Rabbanit z’’l prépara de délicieux plats.
Notre maitre le Rav z.ts.l invita également le Gaon Rabbi Eliyahou CHREIM au dîner. La rencontre se passa dans une bonne ambiance, et notre maitre le Rav z.ts.l prononça des enseignements de Torah et de sagesse.

A la fin du repas, Mr Nissim GAON z’’l dit:
« Monsieur le Grand Rabbin, demandez moi ce que vous voulez et je m’efforcerais d’accomplir votre demande. »
Notre maitre le Rav z.ts.l lui dit:
« Rabbi Eliyahou CHREIM se trouve ici avec nous et il possède une Yéchiva. Il a besoin d’une grosse somme d’argent pour construire un bâtiment … »
Mr GAON répondit:
« Il s’agit là d’une somme importante pour moi, je ne pourrais pas offrir une telle somme ! »
Notre maitre le Rav z.ts.l se tut.
Tout d’un coup, une idée jaillit dans l’esprit de Mr GAON.
Il dit à notre maitre le Rav z.ts.l:
« Monsieur le Grand Rabbin, je marie ma fille avec le fils du président de la communauté juive de San Paolo au Brésil. Si Monsieur le Grand Rabbin nous honore de sa présence, je pourrais influencer des donateurs locaux afin qu’ils offrent une telle somme à Rabbi Eliyahou CHREIM. »
Notre maitre le Rav z.ts.l répondit:
« Je ne pourrais pas voyager au Brésil, car un tel voyage me causerait trop de Bitoul Torah (gaspillage de temps d’étude de la Torah), comment pourrais-je voyager ? »
Finalement, notre maitre le Rav z.ts.l accepta de voyager au Brésil, afin de célébrer le mariage.

Notre maitre le Rav z.ts.l voyagea accompagné de son fils le Gaon Rabbi Its’hak (qui est aujourd’hui le Richon LéTsion-Grand Rabbin Séfarade d’Israël).
En arrivant sur le lieu du mariage, les yeux de notre maitre le Rav z.ts.l s’obscurcirent en constatant la tenue vestimentaire indécente des femmes présentes.
Notre maitre le Rav z.ts.l s’assit sur une chaise, et refusa de célébrer le mariage dans ces conditions.
Parmi les convives, était présent le président du Brésil en personne (probablement le Maréchal Arthur Da COSTA E SILVA). Il sentit que quelque chose d’étrange se passait, qui empêchait le mariage. Il s’avança vers l’un des notables juifs présent, et lui demanda:
« Que se passe-t-il ?? Quel est le problème ?? »
La personne répondit que le Grand Rabbin de Tel Aviv est arrivé pour célébrer le mariage, mais il refuse de le faire!
Le président du Brésil s’approcha de notre maitre le Rav z.ts.l et lui dit:
« Pourquoi Monsieur le Grand Rabbin refuse-t-il de célébrer le mariage ? »
Notre maitre le Rav z.ts.l lui répondit:
« Notre D.ieu déteste la débauche ! IL déteste le fait que des femmes ne s’habillent pas de façon correcte ! Dans de telles conditions, je ne peux bénir notre D.ieu ! »

Le président entendit les propos de notre maitre le Rav z.ts.l et déclara immédiatement:
« Le Grand Rabbin a raison ! »
Il envoya de suite un membre de sa délégation dans un magasin de  tissu pour acheter un grand rouleau de tissu large, et ainsi toutes les dames s’enveloppèrent de tissu. A ce moment là, notre maitre le Rav z.ts.l célébra le mariage, conformément à la loi de Moché et d’Israël.

Il n’est pas nécessaire de décrire sous quelle pression se trouvait notre maitre le Rav z.ts.l au moment où il refusa de célébrer le mariage, avec tous les respectables convives présents devant lui, mais il ne redouta personne, il resta sur la position de notre sainte Torah avec force, et n’accepta de bénir Hachem que dans un endroit où la Présence Divine peut résider sur Israël.

Soyons heureux d’avoir eu le mérite de compter parmi ses disciples, et parmi les disciples de ses disciples, de profiter de la lumière de sa Torah.
Que son mérite nous protège, ainsi que tous les chers lecteurs de la Halacha Yomit, qu’il se tienne en prière pour eux, que par le mérite du fait que vous étudiez sa Torah, Hachem exaucera tous vos vœux pour le bien et la bénédiction, que vous ayez le mérite de voir de la satisfaction de toute votre progéniture, dans la richesse, le bonheur et la santé, la réussite dans les mariages de vos enfants, et que vous soyez bénits de toutes les bontés, Amen Ken Yéhi Ratson.

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